Archives par catégorie: La Minute du Coach

Wonder Woman et Superman

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Aujourd’hui, dans la Minute du Coach avec Fabian Delahaut. Bonjour.

Fabian :  Bonjour.

Nous allons vous parler de Wonder Woman et de Superman.
On a probablement des super héros qui sont à l’écoute aujourd’hui.

Tous les Avengers sont avec nous.
Oui, parce qu’il y a quelques années, Amy Cuddy, professeur dans une université américaine prestigieuse, s’est livré à une expérience fortement intéressante avec ses étudiants.
Elle leur a demandé, dans un premier temps, de prendre des postures de faiblesse.
Par exemple se courber, regarder par terre, que ce soit debout ou assis d’ailleurs.
Puis, dans un second temps, de prendre des postures de puissance, type Wonder Woman.
Si vous la voyez, elle a les mains sur les hanches. Ou Superman. On pourrait dire aussi Usain Bolt. Il avait aussi, quand il était sprinteur, des postures d’homme différent, surpuissant mais en tout cas de vainqueur.
Ce dont Amy Cuddy s’est aperçu, c’est qu’après deux minutes de posture de faiblesse, le taux de cortisol, l’hormone du stress, était en hausse et le taux de testostérone était en baisse.
Ce qui faisait que ces étudiants osaient moins prendre de risques dans les jeux qui suivaient. Ils se sentaient moins bien dans leur peau, avec moins de confiance en eux.
A contrario, quand on les mettait durant deux minutes dans des postures de puissance, le taux de testostérone augmentait et le taux de cortisol diminuait. Dans ce cas, ils prenaient plus de risques, avaient plus confiance en eux et de meilleurs résultats.
Le hic – parce qu’elle a réalisée une vidéo là-dessus qui a été vue des dizaines de millions de fois – le hic c’est que quelques années plus tard, dans un laboratoire suisse, on a retenté l’expérience avec beaucoup, beaucoup plus de sujets.
Elle avait dû faire son expérience sur à peu près 30 ou 40 sujets et en Suisse ils y sont allés avec 250.
Et là, on n’a plus du tout retrouvé ces résultats.
Donc il n’y avait pas de corrélation entre les postures de faiblesse ou de puissance et les taux de testostérone et de cortisol qui grimpaient ou, à contrario, diminuaient.
Par contre, ça fonctionne quand même, et c’est ça qui est intéressant, sinon je n’en parlerai pas, quand vous choisissez des postures de puissance.
A défaut d’avoir plus de testostérone et moins de cortisol, vous allez quand même vous sentir mieux.
On a déjà évoqué ça ici-même, dans la Minute du Coach.
Ça revient à dire : “Faites comme si”.
Amy Cuddy concluait son exposé autrement.
Elle disait “Fake it until you make it”. Faites semblant jusqu’au moment où vous y arrivez.
Puis elle enchaîne en disant : “Fake it until you become it”. Faites semblant jusqu’au moment où vous le devenez.
Moi je vous dis “Faites comme si”.
Faites comme si vous étiez un Aigle et vous le deviendrez.

 

 

 

 

A bas les systèmes !

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

Bonjour à tous.
Fabian vient de me glisser il y a quelques secondes à peine le thème de la Minute du Coach de ce jour : A bas les systèmes !
Ou le système ?

À bas les systèmes, Pablo.
Je veux descendre en rue avec mes banderoles et dire “À bas les systèmes !”.

Ça m’étonnerait, ça ne te ressemble pas du tout.

J’en ai ras la frange des systèmes !
Qu’est-ce que j’entends par “systèmes” ?
J’avais un metteur en scène, Vincent, qui se reconnaîtra si toutefois il écoute cette chronique, qui traquait les systèmes des acteurs.
Par exemple, si tu répétais une scène une, deux, trois fois et qu’à chaque fois tu disais exactement la même chose de la même manière, … et qu’à chaque fois tu disais exactement la même chose de même manière, … et qu’à chaque fois tu disais exactement la même chose de même manière … Comme je viens de la faire, …

Oui mais ça c’est “à bas les systématismes”.

C’est la même chose. Lui parlait d’un système. C’est à dire que j’ai été figer des mots sur une partition, sur des notes et je les ressers exactement de la même manière chaque fois qu’on me le demande. J’appuie sur le bouton.
C’est dire que je ne le réinvente pas.
Exactement de la même manière que le premier baiser à l’être aimé a une saveur toute particulière qui risque fort de se dissoudre au fil des heures, des jours, des semaines, des mois, des années et de ne plus devenir que des lèvres qui se collent sans intention, sans harmonie, sans ardeur.
Je trouve ça extrêmement dommage que l’on oublie de se réinventer dans les mots et dans les gestes, que l’on ait des systèmes.
Du genre vous rencontrez quelqu’un en rue et puis, soudain, on ne sait plus quoi se raconter, ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vu… L’un des deux dira, système oblige : “Bon, on va aller voir, hein.”
Ça, c’est un système. Un système exaspérant mais un système quand même.

Et lorsque, hier, j’ai salué mes collègues à la radio en leur disant “comment ça va ?” et lorsqu’ils m’ont répondu “bah, comme un lundi”, est-ce que c’est un système aussi ?

Oui, c’est un système.
Ce qui est intéressant avec les systèmes, c’est que ça ne nous coûte rien en énergie.
C’est tellement facile de dire bonjour de façon systématique, de dire au revoir, de dire même merci sans forcément poser un regard sur la personne à qui on s’adresse.
C’est ça qui est dommage. On ne se réinvente pas.
Ou alors, par exemple, vous êtes allé à l’hôpital.
On vous a fait faire quelques examens parce que vous avez un souci de santé, et là vous allez vous mettre à raconter cette visite à l’hôpital à un ami, puis à un autre, puis un proche et puis un membre de votre famille et systématiquement vous allez raconter la même histoire, avec les mêmes intonations, à défaut d’avoir des intentions.
Alors s’il vous plaît, si vous faites ça, tâchez au moins d’être original, de rajouter des détails que vous aviez oubliés ou de trouver vous-même, dans votre histoire, quelque chose de différent.
Réinventez-vous, bon sang ! Réinventez l’instant, chaque instant et ne vous laissez pas couler simplement dedans, comme dans une dalle de béton.

Vous êtes intelligent, nom de dieu !

Voilà, c’est un peu le message, Pablo.

 

 

 

 

 

L’art de la subtilité

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Fabian, salut !

Fabian :  Salut Pablo !

Bienvenue pour ce nouveau rendez-vous Minute du Coach sur
Sud Radio, qui porte le titre de l’art de “l’Art de la Subtilité”.
En d’autres termes ?

Je m’insurge souvent contre les généralisations.Hier quelqu’un me soutenait que : “les politiciens c’est des cons”. J’ai beaucoup de mal avec ce genre de propos.
Un jour, un philosophe et un homme de la rue se promènent dans les collines. L’homme de la rue dit, en voyant un troupeau de moutons : “Tiens, ces moutons sont tondus.”, et le philosophe réplique: “Oui, de ce côté.”
C’est ça la subtilité.
Il y a ce qu’il voit : des moutons tondus, et il y a ce qu’il ne voit pas : l’autre côté des moutons dont on ne sait s’ils sont tondus ou non.

La face cachée de l’iceberg.

Par exemple.
Est-ce que tous les politiciens sont cons ? Franchement j’ai un sérieux doute…

Il y en a quelques-uns… Rassures-nous !

On a déjà discuté des cons ici et j’ai même dit qu’il convenait de les aimer car nous étions tous con à de nombreuses reprises.
On est plus souvent con, à mon sens, qu’on ne l’est pas.
On est con dès qu’on est dans un champ référentiel qu’on ne maîtrise pas. En gros quelqu’un qui cherche son chemin en voiture, il ralentit, il ne met pas son cligno au moment opportun et pour ceux qui sont derrière c’est insupportable : c’est le con de service.
Celui qui n’a jamais été dans ce cas de figure, qu’il m’appelle et je lui offrirai un très joli cadeau.
Quoi qu’il en soit, je trouve crispant que l’on généralise et que l’on s’empare de formules toutes faites, de proverbes, de phrases issues de je ne sais quel fil d’actualité de Facebook ou autres.
Ça m’agace.
Alors ce que je vous propose c’est déjà de comprendre que pour être subtil il convient de maîtriser un certain vocabulaire.
Comment fait-on pour enrichir son vocabulaire et à quoi ça sert ?
Première chose: moins il y a de vocabulaire, plus il y a de violence.
Et plus il y a de vocabulaire, mieux je pense, mieux je peux raffiner ma pensée, donc mon propos, puisque j’ai plus de mots qui me permettent le détail, la spécificité, la nuance, la subtilité.
Ce que je vous recommande à tous, chers auditeurs, c’est bien sûr de lire, de lire abondamment. Et quand vous ne comprenez pas un mot, ma foi, cherchez-en la signification.
Et je propose ce jeu : tous les jours vous piochez un mot où que ce soit, dans un dictionnaire ou ailleurs, vous en retenez la définition et vous tâchez de le placer à plusieurs reprises dans vos conversations.
Comme ça vous allez l’imprimer et dans un an exactement vous aurez 365 nouveaux mots à votre disposition.
C’est pas joli ça ?

 

 

 

 

Est-ce que vous aimeriez revivre votre vie éternellement ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo : Salut Fabian.

Fabian : Salut Pablo.

Bienvenue sur Sud Radio pour cette nouvelle Minute du Coach.
Même si on va au-delà des 60 secondes, c’est pour rendre les gens encore plus intelligents, les tirer vers le haut ?

Oui, on aime ça.

C’est l’idée, c’est le but.
Est-ce que vous aimeriez revivre votre vie éternellement ?
Est-ce que vous vous êtes déjà posé cette question ?

Il y a en tout cas un philosophe qui la pose, très clairement.
C’est un philosophe qui m’a beaucoup inspiré, qui est excessivement mal compris, mal ré-interprété, par sa propre soeur notamment.
Ce philosophe s’appelle Nietzsche, Friedrich Nietzsche
J’ai envie aujourd’hui, en quelques minutes… Donc ça va être extrêmement circonscrit ce que je vais expliquer, très lapidaire même.
Mais je vais quand même tenter de vous proposer 2 concepts nietzschéens je trouve extrêmement forts.
Par exemple la doctrine de l’éternel retour.
La doctrine de l’éternel retour, c’est cette doctrine qui nous dit :
“Si vous êtes prêt à revivre votre vie éternellement, chaque instant éternellement, alors vous êtes le plus grand des affirmateurs. Vous dites “Oui” à l’existence, un “oui” plein et entier.”
D’ailleurs Nietzsche se fend d’une expression que je trouve superbe.

“Croquer la vie à pleines dents” ?

C’est vraiment pas de son niveau.

Mais ça veut dire ça un peu ?

On est plus dans le Carpe Diem.
Nietzsche dit aussi “amor fati”, qui signifie “aimer ce qui est, aimer son destin”.
Il nous propose de tout aimer, de tout embrasser, de tout prendre et donc de vivre chaque instant comme si nous allions le vivre éternellement.
Alors imaginez le nombre de secondes que nous avons tendance à tenter d’oublier, à mettre derrière soi…
Vivement que cette heure soit passée parce qu’elle m’ennuie…
Vivement que cette minute soit derrière moi parce que je fourni un effort et que je préférais être dans mon canapé.
Nietzsche ne nous propose pas du tout ça.
Nietzsche fait aussi l’apologie des forts, des puissants.
Là encore, on s’est beaucoup trompé. Et sûrement que certaines personnes on trouvé très intéressant de se “tromper”.
Mais selon Nietzsche, le puissant, ce n’est pas l’homme grand avec des gros biscotos, c’est celui qui dans la maîtrise de soi. C’est celui qui maîtrise ses émotions, qui maîtrise ses pulsions.
J’ai envie aujourd’hui de vous proposer ceci :
Quand l’instant devient difficile, répétez-vous “amor fati” et dites un grand “oui” à l’existence.
Je trouve que c’est une philosophie puissante. Autant elle m’inspire, autant je m’en sens éloigné tant le chemin pour rejoindre Nietzsche est difficultueux. Mais néanmoins, je vous invite à oser l’emprunter et ainsi à voler avec un Aigle.

 

 

 

Avez-vous un gros… ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian. Bienvenue à toi pour ce nouveau rendez-vous Minute du Coach, sur Sud Radio.
Alors je vais te poser une question : est-ce que tu as un gros …
Non, on ne va pas choquer les auditeurs…
Est ce que tu as un gros … Vas-y, développe !

Fabian :  Cher Pablo, chers auditeurs.

C’est le teaser, c’est pour attirer l’attention.

En tout cas, je peux te dire Pablo et je vous le dis à vous tous aussi : ça y est, je l’ai débusqué, je l’ai découvert, je le tiens !
Même s’il s’échappe toujours, je connais le criminel, je connais la cause de la plupart de nos maux, Pablo, notre ego.

Parce que tu l’as découvert ou parce qu’on te la dit ?

Parce que j’ai beaucoup cherché, j’ai beaucoup lu, je me suis beaucoup formé et je me suis beaucoup inspecté, introspecté.
Pour me rendre compte que, finalement… J’aime à dire aux chefs d’entreprise qui suivent mes programmes, par exemple – vous n’êtes peut-être pas chef d’entreprise si vous écoutez cette chronique, mais vous êtes chef de votre propre entreprise, votre vie est une entreprise – je leur dis, régulièrement : “les limites d’une entreprise sont celles de son dirigeant.”
Les limites de votre vie sont donc fatalement vos limites personnelles, ça va sans dire.
Quand je pense à l’ego, je pense évidemment à l’ego quand il est surdimensionné, même si l’homme de la rue
conçoit que c’est parce que des sportifs célèbres ont un ego surdimensionné. Je pense à Ronaldo, à Ibrahimovic, des joueurs comme ça, très charismatiques.

C’est le cas aussi de beaucoup de chanteurs, d’acteurs.
D’ailleurs, avoir un ego surdimensionné, c’est un peu le propre de l’artiste.

En tout cas, sans cet ego, il peut à mon sens difficilement se produire devant une masse de gens.
Par contre, ce que l’on ignore le plus souvent, c’est qu’un ego enflé, surdimensionné, ça peut aussi être un ego qui dit tout l’inverse de “je me sens supérieur aux autres”, mais qui peut dire “je me sens tout à fait inférieur, ma vie est nulle, je n’arriverai jamais à rien.”
Là encore, on est dans le surdimensionnement.
De quoi parle-t-on ? De l’histoire que nous nous racontons autour de l’expérience.
L’ego, c’est ça.
Ce n’est pas l’expérience que vous vivez, c’est l’histoire que vous vous racontez.
Et plus vous vous la racontez, cette histoire, plus vous renforcez l’ego.
Je le dis de nouveau : dans un sens ou dans l’autre.
Alors, c’est pas forcément gênant, si votre ego est comme ma jument, Kenza. Pourquoi ? Ça peut sembler complètement incongru d’évoquer un cheval dans cette chronique.
Simplement, Kenza c’est une puissance de feu proprement inouïe, un déchaînement de puissance quand je le lui demande. Mais dès que je lui demande d’aller au pas calmement, elle en est tout à fait capable et c’est ok.
Donc un ego maîtrisé, exactement comme ma jument peut l’être, sera une grande aide pour vous.
Si votre ego ne vous aide pas, changez l’histoire que vous racontez au travers de l’expérience.
J’ai un exemple.

C’est quoi ? C’est une prise de conscience et puis savoir canaliser aussi cet ego ?

Oui et ça impliquera de facto une prise de recul, une prise de distance par rapport à vous-même.
On dit alors qu’on se met en méta-position. “Méta”, du grec “hors de”. On se regarde fonctionnant.

Est-ce qu’on peut prendre aussi de la hauteur comme les aigles ?

Oui. Alors je n’ai pas fini. Je vais quand même donner un exemple.
Rafael Nadal, typiquement un énorme ego, sinon il n’aurait pas remporté autant de tournois du Grand Chelem.
Mais, l’éducation de Rafael Nadal.
Il a été éduqué par une famille dans laquelle on disait : il vaut mieux que tu sois une bonne personne plutôt
qu’un bon joueur. Donc autant vous allez le voir comme un lion rugissant sur un court, autant en dehors du court, l’homme est redoutablement humble, à l’écoute, au service des autres.
Il est même assez trouillard, d’ailleurs. Il a peur de conduire sa voiture, il a peur des chiens.
Donc il a canalisé son ego grâce à un entourage qui était bienveillant.
Si vous n’avez pas d’entourage bienveillant, soyez la bienveillance pour vous-même et volez avec les Aigles.

 

 

 

 

N’est-il pas vital d’avoir un but ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Salut Pablo.

N’est-il pas vital et essentiel de définir sa mission de vie, d’avoir un but ?

Pour certains, ça l’est.
Jacques Chirac disait : “Chaque pas est un but.”
Et c’est vrai qu’il y a une thématique qui revient de plus en plus souvent aujourd’hui, les gens cherchent du sens. Thématique que nous avons couvert dans la Minute du Coach. Ils cherchent du sens, ils se demandent : quelle est ma mission de vie ?
Car, dans les trois sens du sens, l’un des trois sens du sens c’est bien la signification, qui a trait à la mission. Et aujourd’hui je vais vous proposer un angle pour aller à la découverte de votre mission de vie, sachant que “celui qui ne s’engage pas consciemment à réaliser ce qui est important s’engage inconsciemment à réaliser ce qui n’est pas important.”
Or quand vous avez bien compris, quand vous avez assimilé votre mission de vie, quand vous êtes au clair avec votre mission de vie, comme une armée derrière une bannière, toutes vos décisions, même les microdécisions du quotidien sont beaucoup plus faciles à prendre, puisque, sans arrêt, vous pouvez vous demander : “est-ce que c’est en accord avec ma mission ou pas ?”
L’angle que je vous propose … Je vous en propose deux.
Soit d’imaginer votre 80e anniversaire, soit, pour les plus hardis, d’imaginer vos funérailles.

Allez, on part sur les deux.
On doit y passer, de toute façon, par la seconde étape.

Disons que vous visualisez ceci : les amis, les êtres qui vous sont chers sont là, les partenaires de toutes les étapes de votre vie viennent vous honorer.
Imaginez la situation avec de nombreux détails : l’endroit, les gens, le décor.
Ces hommes et ces femmes viennent vous rendre hommage. Supposez qu’ils représentent des rôles que vous remplissez actuellement : conjoint, directeur d’entreprise, amis, cousins.
Supposez aussi que vous avez rempli ces rôles au maximum de vos possibilités.
Que disent-ils ?
Pour quels traits de caractères se souviennent-ils de vous ? Quelle contribution exceptionnelle citent-ils ?
Regardez les tous. En quoi avez-vous vraiment compter dans leur vie ? Notez les rôles et en regard de chacun, l’hommage que vous aimeriez qu’ils vous rendent à cette occasion.
Alors, vous volerez avec les Aigles.

 

 

Pourquoi Pierre Deschamps nous surpasse tous ?

Pierre Dechamps

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo, bonjour à tous.

Je sens que tu va nous raconter une petite histoire, dans la Minute du Coach d’aujourd’hui.
Le thème c’est : Pourquoi, humainement, Pierre Deschamps nous surpasse tous ?
Qui est Pierre Deschamps ?

Je ne vais pas forcément vous raconter une histoire mais je vais vous parler d’un ami, quelqu’un qui m’est très cher, que je vois assez peu. Mais les amis importants – dont tu fais partie – dans la vie, ce n’est pas forcément des gens qu’on voit qu’on voit beaucoup, qu’on voit souvent. Mais chaque rencontre est impactante et l’impact perdure bien au-delà de l’échange, bien au-delà du partage.
Avec Pierre, c’est exactement ce qu’il se passe.
C’est une personne, comme on dit aujourd’hui dans le milieu des coachs, très centrée, très alignée.
Je l’ai rencontré parce que je suis passionné, comme toi de chevaux et que j’avais des problèmes avec mes chevaux qui ne voulaient pas monter dans le van, dans le camion, etc…

C’est l’homme qui murmure à l’oreille des chevaux ?

Oui. Qui ne ressemble pas à Robert Redford mais qui a une vague ressemblance avec Thierry Lhermitte.
Pierre s’est construit avec les chevaux.
Les chevaux, vous le savez – en tout cas on s’est déjà répandu tous les deux sur ce sujet ici-même – les chevaux sont un miroir de l’homme extraordinaire. Ce sont les meilleurs professeurs qu’il soit.
Et Pierre a appris à devenir le partenaire des chevaux. Il a appris à communiquer avec les chevaux, à être ce leader ferme, doux, juste et efficace.
Ce qu’il enseigne à d’autres cavaliers, ce qu’il enseigne aussi à des patrons d’entreprises, à quiconque souhaite développer son leadership, le contrôle de soi, la confiance en soi.
Ce qui est intéressant c’est qu’un jour, en parlant avec un ami, qui est aussi mon metteur en scène, il s’appelle Vincent Dussaiwoir… Vincent voit très vite, très juste, dans le chef de l’autre. Il analyse assez brillamment les êtres humains qu’il croise.
Il avait eu une session de formation avec Pierre et il m’a dit : “Tu sais pourquoi Pierre Deschamps, humainement, nous surpasse tous ? C’est parce qu’il connaît le lieu exact de sa parole, de son action et qu’il l’occupe pleinement.”
Alors j’ai bien conscience qu’à 9h10, le mardi, vous êtes dans votre voiture, vous entendez un propos comme ça … Waouh ! Surtout pas de crash, pas d’accident. Il faut activer quand même quelques neurones pour comprendre le propos.

Ça veut dire quoi ?

“Il connaît le lieu exact de sa parole et son action”.
En somme, il sait exactement en quoi il est bon, en quoi son action est juste et où il doit se trouver.

Il est dans la maîtrise.

Il est dans ce qu’on appelle le flow. Ce qui pourrait m’amener à une autre Minute du Coach : les techniques de motivation moderne, le flow. Pierre est dans le flow.
Ce que Vincent ajoute, c’est que pour les personnes qui sont douées pour des tas de choses, c’est presque une malédiction. Ca peut se concevoir comme une bénédiction d’avoir de multiples talents, mais en l’occurrence, quand vous avez de multiples talents, la difficulté est de connaître le lieu exact de votre parole et de votre action. Puisque précisément vous avez envie d’en occuper plusieurs.
Et quand vous en occupez plusieurs, vous vous dispersez, vous dilapidez votre énergie, votre concentration et vous ne pouvez pas aller vraiment au bout des choses et … voler avec les aigles.

 

 

 

 

Maîtriser son temps pour maîtriser sa vie

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

Dans une précédente Minute du Coach, nous avons vu comment se gérer dans le temps.
Et bien on va en remettre une petite couche aujourd’hui puisqu’il existe plusieurs lois à respecter.

Oui, ou en tout cas s’en défier.
Celui qui ne maîtrise pas son temps ne maîtrise pas sa vie.
C’est la raison pour laquelle j’ai envie de prendre, moi, le temps de vous en parler.
La loi de Pareto, que j’ai évoquée à maintes et maintes reprises ici.
On le sait, 20% d’une activité fournit 80% des résultats. 20% de l’intrant, de l’input génère 80% de l’output. Donc si vous êtes face à 10 actions possibles, demandez-vous quelles sont les deux actions qui vont provoquer les plus gros résultats, quel est le plus gros effet de levier.
La loi de Murphy : s’il y a des chances, aussi infimes soient-elles, qu’une chose aille mal, elle ira mal.

Elle est connue celle-là.

La loi de Parkinson l’est peut-être un peu moins. On parle aussi de la “théorie des gaz”.
Le gaz se répand, il prend tout l’espace qu’on lui donne. Le travail aussi prend tout l’espace que vous lui donnez.
Si vous vous dites “il faudra quatre heures pour accomplir cette tâche”, et bien cela prendra effectivement quatre heures. Dans ce cas, “trop de temps tue le temps”.
Il y a la loi de Carlson : faire un travail de façon continue prend moins de temps que de le faire en plusieurs fois. J’avais déjà abordé cela il y a quelques temps, c’est vrai que des tâches méritent d’être effectuées sans interruption aucune.
La loi de Illich : au-delà d’un certain nombre d’heures, l’efficacité décroit et la concentration devient de plus en plus difficile.
Raison pour laquelle les conducteurs de poids lourds, par exemple, ne peuvent pas conduire plus de X heures, si je ne me trompe. C’est vrai aussi pour les pilotes de ligne. Malheureusement, pour nous, il n’y a personne qui va venir vérifier ça. On n’a pas de disque et c’est dommage.
Quand je prends une leçon de tennis, mon professeur, Yves, de temps en temps me dit :
“Maintenant on s’arrête, tu bois un coup.”
Je pense qu’il se rend compte que mes coups deviennent de moins en moins bons parce que je fatigue un peu, parce que je me déshydrate.
La loi de Fraisse : le temps est subjectif.
Ce qui plaît passe vite, ce qui nous déplaît semble s’éterniser. Et ça c’est très vrai.
Je sais que tu es un grand cinéphile. Si un film de 3 heures te plaît, il va sembler durer 1h30. Si, par contre, un film d’1H30 te déplaît, ça va te sembler une éternité.
Et enfin, la loi de Bill Gates, que je trouve aussi très intéressante : si vous n’avez pas les compétences requises pour une tâche, cette tâche peut prendre cinq fois plus de temps que nécessaire.
Raison pour laquelle, j’ai déjà tellement insisté là-dessus, vous devez savoir quels sont vos points de force et capitaliser sur vos forces, capitaliser sur votre talent, exploiter vos talents.
Et j’en termine avec une astuce pour votre organisation qui prend l’acronyme A.C.T.E.
“A” de Action.
Quand je suis face à une tâche, j’Agis ; ou “C”, je classe ; ou “T”, je transmets – le document, par exemple, la tâche – ou “E”, j’élimine.
Donc soit A = j’agis ; soit C = je classe ; soit T = je transmets ; soit E = j’élimine. C’est le principe ACTE.

Merci Fabian.

Avec plaisir Pablo, à bientôt !

 

 

Comment se gérer dans le temps ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo : Nouveau rendez-vous Minute du Coach sur Sud Radio, bonjour Fabian.

Fabian : Bonjour Pablo.

Comment se gérer dans le temps ? That is the question of the day.

Elle est intéressante cette question.
Et dans un instant, chers auditeurs, je vais vous donner 10 principes fondamentaux…

Carrément, 10 !

… pour non pas gérer le temps, parce que je l’ai déjà expliqué à ce micro, c’est une ineptie, on ne gère pas le temps mais on se gère dedans.
Avant ça, en guise de prélude : que faisons-nous habituellement ?
Habituellement, ce que nous faisons, c’est ce que nous préférons faire au lieu de ce que nous n’aimons pas faire.
Ce qui prend peu de temps plutôt que ce qui dure longtemps.
Les choses faciles et non les choses difficiles.
Ce que nous sommes capables de faire, laissant tomber ce qui n’est pas connu.
Les tâches urgentes avant les tâches importantes.
Et d’abord ce que les autres nous imposent au lieu de nos propres priorités.
Ça, c’est un prélude qui convient à peu près à tout le monde.
Sachant qu’il y a les mangeurs de temps.
Et dans les mangeurs de temps les plus classiques, le perfectionnisme exagéré, qui nous amène à de la procrastination. La procrastination, c’est quand vous postposez, quand vous reportez la tâche au lendemain.

Et même au surlendemain …

Et même, parfois, à jamais d’ailleurs.
Il y a les personnes qui font plus de la même chose.
Quand vous faites plus de la même chose alors que ça ne fonctionne pas, vous êtes vraiment dans une très mauvaise équation.

Le copier-coller ?

Oui, un copier-coller de quelque chose qui ne marche pas, c’est absurde mais c’est extrêmement courant.
C’est comme quand tu es sur ton ordinateur qui renâcle, qui t’envoie soudain une fenêtre en te disant “non, ça ce n’est pas la bonne manoeuvre” et toi, tu es énervé, tu appuies sur la croix pour éteindre, faire disparaître cette fenêtre et tu refais exactement la même opération.
Lui va te renvoyer systématiquement le même message. On s’excite plus mais on n’a pas plus de résultats.

Mais ça ce sont des manies de vérification, peut-être ? C’est une autre Minute du Coach…

Ne pas dire non est un mangeur de temps classique. C’est une Minute du Coach qu’on a déjà donnée ici.
Le coucou. Le coucou c’est la personne qui vient vous dire “Coucou, salut Pablo, ça va ?”
Alors que tu es occupé à enregistrer des choses, à préparer une émission, à préparer un programme, on vient tailler bavette.
Il y a des moments formidables pour tailler bavette. Il y a des moments où la porte doit être fermée et d’autres où elle doit être ouverte.

Evidemment quand vous êtes insuffisamment motivé, c’est un autre mangeur de temps.
Et maintenant, les 10 principes et je terminerai par là. Quoi que, j’ai peut-être aussi quelques trucs sympas.
Le premier principe c’est d’affecter une durée aux tâches. Combien de temps cela me prend de … ?
Et de toujours prévoir une marge de manoeuvre, parce que vous ne savez jamais ce qui peut se produire. Moi je fais ça pour mes déplacements. Plus mon déplacement est long, plus ma marge de manoeuvre est importante. Ça va de soi, mais pour écrire un rapport, pour préparer une Minute du Coach, je sais globalement combien de temps ça va me prendre et je prévois systématiquement un peu plus de temps que prévu.
Certaines tâches doivent être effectuées sans interruption aucune.
Sinon vous êtes comme le pilote de Formule 1 qui s’arrêterait à chaque tour au stand, jamais il n’aurait une vitesse de croisière importante. Si vous vous arrêtez régulièrement, vous perdez énormément de temps. Le temps de l’arrêt bien sûr, le temps de la déconcentration et le temps de la reconcentration.
Donc si je m’arrête 10 secondes, je m’arrête beaucoup plus que 10 secondes. Ce n’est pas du Jean-Claude Van Damme, c’est une simple addition de ces différents temps que j’ai perdus à cause de ces interruptions. Quatrième principe, commencez parce que vous n’aimez pas.
Ça évitera que cela vous reste dans la cervelle, que ça vous accompagne et que ça vous pourrisse la pensée.
Privilégiez l’essentiel.
C’est une loi que j’invoque souvent ici tant elle a changé drastiquement ma vie : la loi de Pareto, la loi des 80/20.
Privilégier l’essentiel, cela signifie me focaliser sur les 20% d’actions qui génère 80% de mes résultats. Ce principe doit vous guider vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Réévaluez régulièrement la durée d’une tâche.
Parce qu’évidemment elle peut prendre plus de temps que prévu ou moins de temps que prévu. Peut-être qu’il y a des nouveaux outils disponibles qui font que certaines tâches sont automatisées ou que votre logiciel est plus performant, peut-être pas.
Tenez compte de vos rythmes personnels.
A quels moments vous êtes vraiment très efficient ? L’efficience, c’est quand on en fait beaucoup avec peu. Est-ce que vous êtes plutôt du matin, plutôt du soir ? Sachant qu’après un repas copieusement arrosé, en général, il vaut mieux prévoir une sieste ou quelque chose de physique, mais pas d’intellectuel.
Chaque jour, accordez un ordre de priorité aux tâches,
et distinguez, principe 9, l’urgent de l’important.
Sachant que la plupart des personnes auront tendance à privilégier l’urgent. Or c’est avec l’important qu’on se bâtit une grande vie.
Quand quelque chose est important, vous le fixez dans le planning et vous n’y dérogez pas.
Enfin, point 10, je viens de l’évoquer brièvement, disposez des bons outils pour aller plus vite.
Vous voulez quelques trucs encore, Pablo ?

Allez, quelques trucs, si tu me tutoies ; )

Quelques trucs.
Quand tu quittes ton bureau, ton bureau doit être clean. On parle de “clean desk”.
Quand tu quittes le boulot, ton PC doit être clean. On parle de “clean PC”.
“Never handle a paper twice”. Ne jamais prendre un papier deux fois.
Quand vous prenez le papier, vous le traitez. Vous faites de qu’il demande de faire, vous le jetez, vous le classez ou vous le donner à quelqu’un d’autre.
Mais si vous le prenez 2 fois …

Et si on fait du recyclage, est-ce qu’on peut le réutiliser ?

C’est bien aussi. Tu peux le mettre dans une déchiqueteuse.
Planification et préparation sont les mères du succès.
Apprenez à déléguer et, quand vous connaissez la ligne d’arrivée, surtout, n’oubliez pas de lever les bras.

 

 

 

Comment répondre à une critique ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo : La Minute du Coach qui a pour but de vous donner les clés qui vous permettent d’améliorer votre quotidien. Des séquences qui s’adressent à tout le monde. N’est-ce pas Fabian ?

Fabian : Absolument Pablo, absolument.

Comment répondre à une critique ?

C’est une question qu’on me pose assez souvent parce que, parfois, certaines personnes sont démunies, complètement déstabilisées par la critique.
Or, il y a plusieurs types de critique. Il y a différentes qualités de critique.
La plupart des critiques sont plutôt bienvenues si elles sont constructives.
Tout dépend de l’intention de la personne qui profère la critique.
Ce que je vous propose, si la critique est fondée – d’abord il faudra vous en assurer, qu’elle l’est, fondée – c’est de le reconnaître et de remercier pour le retour d’information, pour le feedback.
Donc premier élément important, au moment où je reçois la critique, je suis neutre, je me mets en position neutre et j’écoute avec avidité, avec un grand intérêt car cette critique est susceptible de me faire évoluer, de me faire avancer.
Maintenant peut-être cette critique est-elle fondée sur le fond – c’est pour ça que je dis “fondée” – mais peut-être que la forme n’est, elle, pas adaptée, peut-être que le ton est un peu …

Et là Fabian, on peut peut-être prendre l’exemple des restaurateurs qui reçoivent pas mal de critiques, positives ou négatives via le site TripAdvisor.
Comment doivent-ils répondre à la critique ?

D’abord, sur TripAdvisor, on sait – au moins je pense, je devrais parler sous le contrôle de personnes vraiment expertes – mais il y a en gros 30 % de commentaires qui sont faux. Vos concurrents n’hésitent pas à critiquer donc il faut aussi trier le bon grain de l’ivraie.
Je pense que le mieux est, quand on reçoit …
On sort un peu du canevas que je m’étais imposé pour cette Minute mais c’est intéressant ta question.
Quand on reçoit un commentaire de cette nature-là, il faut savoir – donc pour les restaurateurs – que sur 100 clients mécontents, seuls 4 à 6 se plaignent.
Ce qui veut dire que dans 95% des cas, en gros, il y a des incendies qui se déclenchent, mais sans fumée.
Ce qui veut dire que vous n’allez jamais les éteindre puisque vous n’êtes même pas au courant que ces incendies se sont déclenchés.
Dès lors, quand une personne émet ce genre de critiques, encore faut-il voir avec quelle virulence, si c’est bienveillant ou pas.
Sur les réseaux sociaux sociaux, c’est rarement bienveillant parce que c’est tellement plus facile de s’exprimer par écrit. Tous ces trolls … Moi aussi, mon petit coup de gueule du jour, ça me gave !
Parfois j’ai envie de dire aux gens : “Mais téléphone-moi ou appelle, rencontrons-nous plutôt que de jeter ton venin sur les réseaux sociaux.” Ça encore ça ne fait pas de vous des aigles, clairement.
Fermons la parenthèse.
Donc quand la critique survient, le premier mot à employer, et c’est très contre-intuitif, c’est “Merci”.
Merci parce que ce commentaire me permet, le cas échéant, d’élever le niveau de service que je souhaite offrir à mes clients.

On se nourrit de la critique ?

Oui, on s’en nourrit, mais une fois de plus, si … Là je réponds d’un point de vue plus privé, parce que sur les réseaux sociaux, quand vous allez répondre à la critique, vous allez presque plus répondre à tous ceux qui vont lire les commentaires qu’à la personne qui vous a critiqué parce qu’elle, somme toute elle s’en fout.
Il m’est arrivé de devoir répondre à des critiques de cette nature-là. Mes réponses était très structurées je pense plutôt pertinentes et je peux t’assurer que jamais l’individu ne réagit. Ça l’énerve plus qu’autre chose.
Mais je le fais pour que les autres éventuels commentateurs ou les autres internautes puissent voir et après se faire leur propre opinion. Ils ont lu le message du client au pseudo client, ils ont eu ma réponse.
Pour revenir à la vie, à la vie privée.
Si donc, quand la critique est justifiée, vous la reconnaissez, c’est très bien.
Si elle est injustifiée, vous pouvez utiliser ce qu’on appelle un DESC.
Vous décrivez, les faits, …

On remercie quand même ?

Je peux remercier et je peux dire : “Ecoute, merci de me donner ce feedback, c’est très sympa de ta part. Je t’avoue que la manière avec laquelle tu me délivres ce message me choque, me surprend. C’est difficile à encaisser. J’aimerais m’assurer qu’il y a de la bienveillance dans ton propos. Mais quoi qu’il en soit, je tâcherai d’en faire bon usage.”ç
Restez le plus neutre, le plus à distance possible. Evitez de remettre de l’huile sur le feu.
Et quand vous êtes face à des critiqueurs chroniques – et il y en a – alors vous utilisez la technique du brouillard :
“Peut-être, c’est possible, tu as ton opinion.”
Vous ne surenchérissez pas.
Et vous volez avec les aigles, vous quittez ces gens, ils n’ont rien à faire dans votre entourage.