Votre cadeau de la semaine : une Master Class exceptionnelle sur la plus importante tendance du business aujourd’hui !

 

Il y a 2 trains à prendre.

Idéalement, vous devriez les avoir déjà pris :

  1. Le neuromarketing : parler au cerveau de votre client.
  2. Le growth hacking : réussir une croissance spectaculaire avec peu de budget.

 

J’ai la chance de compter, parmi mes partenaires, un extraterrestre qui maîtrise les deux :

Le Docteur Romain Bouvet.

Le 14 mai 2020, Romain a donné une conférence extraordinaire lors de la dernière édition du European Marketing Summit :

« Comment générer des revenus exponentiels en un temps record ? »

Je vous l’offre.

Mais attention, dimanche à minuit, le carrosse se transformera en citrouille, et Olivier, mon assistant, retirera la vidéo.

Dépêchez-vous !

 

 

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A votre tour, vous bénéficierez des stratégies, tactiques et techniques, que les GAFAM utilisent depuis fort longtemps…

GAFAM ?

Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft.

Romain et moi partageons la même mission :
Équiper David contre Goliath. Offrir, aux TPE et PME, les outils les plus pointus des multinationales.

Bon Vol avec l’Aigle Romain Bouvet 😉

 

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que votre retour sur investissement sera considérable.

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Les petites victoires quotidiennes

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian !

Fabio :  Bonjour Pablo !

On avance comme on peut dans la vie et ce qui nous satisfait, ce sont ces petites victoires quotidiennes.

Oui, mais surtout, les petites victoires quotidiennes peuvent engendrer des résultats exceptionnels et époustouflants.
C’est ce que je vais m’acharner à vous démontrer aujourd’hui.

Allons-y !

Tout part d’un exemple typiquement business. Pardon pour les auditeurs pour qui le business est vraiment quelque chose de très secondaire, mais simplement pour les bienfaits de la métaphore.
Par exemple, en business, il y a, selon le modèle, 3 ou 7 levier de profits.
Je vais prendre le modèle des 3 leviers de profits de Jay Abraham, qui est un gourou du marketing dans le monde -j’ai la chance d’être en formation avec lui – Jay Abraham nous doit :
“Si vous avez plus de clients, si vos clients achètent plus et s’ils viennent plus souvent, et bien vous allez pouvoir viser une croissance exponentielle”.
Ce qui est intéressant, c’est que vous n’avez pas besoin de fournir des efforts extraordinaires. Il suffit d’avoir 10 % de clients en plus, qui paient 10 % en plus.
Par exemple, ils achètent d’habitude un objet. Et bien vous allez leur en vendre un deuxième. D’habitude ils viennent une fois tous les deux mois, vous allez vous arranger pour qu’ils viennent une fois tous les mois et demi… Je dis vraiment n’importe quoi…
Donc une petite victoire sur chacun de ces leviers donne des profits exponentiels. Donc des trajectoires vraiment assez extraordinaires. Bon, ça c’est pour le monde du business, je ne développe pas.
Par contre, on peut se dire : “Et dans ma vie, quelles sont les petites victoires, quels sont les quelques leviers que je peux exploiter ? Ça ne va pas me coûter beaucoup d’énergie, beaucoup de ressources, mais je vais avoir une petite victoire sur chacun de ces leviers et ainsi rendre ma vie bien plus magnifique encore”.
Par exemple, quand on coach, souvent, une des premières thématiques qui arrive c’est la thématique du sport, parce que la plupart des gens ne font rien. Ils légument dans leur canapé devant Netflix, ils sont devant leur application, le dos courbé sur leur téléphone, ils n’ont pas le temps de faire quoi ce soit, de profiter de leur corps et de faire en sorte que leur corps puisse les supporter – puisque, quand on méprise son enveloppe charnelle, on se méprise, d’une certaine façon, je l’ai déjà expliqué ici.
Et bien, si plutôt que de vous dire: “Bon ben je vais aller à la salle hein, puisqu’il faut aller à la salle !”… J’entends tellement souvent ce genre de propos…
Non, je vais, par exemple, consacrer trois minutes par jour à faire des pompages, 10 pompages, 10 abdominaux, 10 squats, pour mes cuisses et c’est tout, voilà !
Mais je le fais tous les jours, pendant 365 jours sur l’année, ce qui veut dire – on a déjà abordé cette thématique ici – que je bénéficie de l’effet cumulé.
Et puis je décide, autre petite victoire, que le matin, je mange salé, pour éviter les pics de glycémie. Et puis je décide que j’arrête de manger des glucides à partir de 16 heures. Puis je décide que je lis une page, d’un livre difficile, tous les jours.
Et ça me prend cinq minutes. Mais une page d’un livre difficile, j’entends.

“A la recherche du temps perdu”, par hasard ?

Par exemple, oui. Parce qu’il y a d’excellents romans qui sont des livres exigeants et qui font bouillonner nos neurones.
Qu’en sera-t-il dans un an à force de lecture de pages difficiles ?
Qu’en sera-t-il dans un an à force de 10 abdos tous les jours ?
Donc si vous activez 3, 5, 10 leviers de façon quotidienne, en fournissant de petits efforts, ce qui est vraiment fulgurant, c’est que l’addition de ces petits efforts est en réalité une multiplication.
Ça donne des résultats sensationnels ! Je vous le recommande.

 

 

 

Vous êtes au bord de la noyade

 

Sud Radio, La Minute du Coach.

 

Pablo :  Salut Fabian.

Fabian :  Salut Pablo.

J’espère que nos auditeurs savent nager…
Il paraît qu’ils sont au bord de la noyade.

Certains, sans doute !
Figure-toi que, récemment – je donne des coaching, des Eagle Coaching puisque c’est à la Eagle Academy – j’ai plusieurs patrons d’entreprises qui ne se connaissent absolument pas, ni des lèvres, ni des dents.
L’une est à Bruxelles, l’autre est au Grand Duché de Luxembourg et le troisième à Namur. Ils sont dans des domaines tout à fait différents.
Or, ils sont victimes exactement du même mal. Et j’observe les mêmes symptômes.

Quels sont ces maux ?

En gros : ils chargent trop la barque !
Évidemment, quand on charge trop la barque, la barque peut se renverser et on peut effectivement couler. D’où le titre: “Êtes-vous au bord de la noyade ?”.
Le problème se manifeste sous différents angles.
Le premier point, c’est que les trois personnes ont décidé d’escalader l’Everest, le Mont Blanc, en même temps que de traverser la Manche à la nage.

Avec un sac à dos trop lourd !

Elles ont donc pris des très gros chantiers, en même temps sans sous-traiter, sans déléguer. Moi je dis : “L’Everest, c’est une fois par an.”
Par exemple, il ne faut pas décider de se lancer dans des études supérieures alors qu’on a déjà un travail ; et en plus de divorcer. Ça fait deux gros chantiers sur l’année.
Donc ça, c’est un premier problème.
Le deuxième problème, c’est qu’elles veulent avancer sur tout mais elles n’aboutissent à rien
Il y a quelque temps, j’utilisais la messagerie WhatsApp et j’ai voulu envoyer plusieurs vidéos à la même personne, en même temps. J’ai donc fait le nécessaire puis j’ai laissé mon smartphone de côté. Quand je suis revenu, dix minutes plus tard, tout avait été bloqué, aucune vidéo n’avait été transférée. Et je trouve que la métaphore est intéressante.
Il y avait tellement que l’application n’a simplement pas pu délivrer. Elle était complètement saturée. Comme nous le sommes, comme votre ordinateur peut l’être quand vous ouvrez plusieurs applications en même temps.
Il faut donc apprendre à prioriser, à hiérarchiser et à commettre un certain type de nettoyage.
Je ne suis pas obligé de tout appréhender. Ça, c’est un premier point.
Le deuxième point, et je terminerai là-dessus : j’ai dit aux trois personnes :
“Quand un problème survient, notre tentation la plus grande, la plus vive, c’est de s’en emparer”.
On s’empare du problème et on le traite, et ma foi c’est bien logique. C’est bien légitime.
C’est humain, on est éduqué comme ça, on baigne dans ce type de culture-là.
Un problème survient, on le prend et on le gère. Or, c’est à court terme, sûrement, la meilleure solution mais à moyen et long terme, la pire. Pourquoi ?
Parce que ça veut dire que vous devenez vous-même le mécanisme qui traite le problème.
Or, si, quand le problème survient, plutôt que de vous dire d’emblée “je vais le gérer”, si vous vous dites : “Tiens qu’est-ce que je peux mettre en place qui dorénavant gérera ce type de problématique ?”…
Du coup, pourquoi pas, vous le traitez parce qu’il faut bien, à court terme, que quelqu’un s’en charge. Mais vous prévoyez un système qui va traiter le problème plutôt que de devoir vous le coltiner une prochaine fois. Et une fois encore plus tard … et être ainsi la personne qui éponge, le dépanneur de service.
Est-ce que j’ai été clair?

J’allais te dire merci pour cette enrichissante Minute du Coach. J’espère qu’elle permettra à certains de nos auditeurs et certaines de nos auditrices d’avancer dans leur vie professionnelle, mais pas que !

Mais pas que !
Et surtout, de voler avec les Aigles !

 

 

 

C’est dans les vieilles marmites que…

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian !

Fabian :  Bonjour Pablo !

Vous connaissez toutes et tous cette phrase, ce proverbe :
“C’est dans les vieilles marmites que…”
Trois petits points, à vous de compléter.

Oui, c’est dans les vieilles marmites, ou dans les vieilles casseroles, qu’on peut mettre d’excellents ingrédients et quand même obtenir un plat savoureux.
Parmi les thématiques que mes clients me réclament, il y a la gestion de soi dans le temps. Eux auront plutôt tendance à dire “comment gérer le temps”, mais, systématiquement, je rétorque qu’on ne gère pas le temps. Qui sommes-nous donc pour gérer le temps ?
Mais on peut apprendre à mieux se gérer dedans.
Il un vieux modèle, une vieille marmite, une vieille casserole d’Eisenhower qui nous offre deux axes : L’axe de l’urgence et l’axe l’importance.
Où Eisenhower distingue quatre types de tâches :
Les tâches urgentes et importantes, à effectuer tout de suite, idéalement.
Et pour ça, on se réfère au modèle des 4 D, de la lettre D : “Do Now” ; “Faites maintenant” .

Agissez tout de suite, instantanément.

C’est urgent, c’est important. “Do Now” : Faites tout de suite.
Il y a les tâches qui sont importantes et non urgentes. “Do Later” : Faites plus tard.
Il y a les tâches qui sont urgentes mais non importantes. “Delegate”, donc Déléguer.
Ou – c’est moi qui ajoute – faites vite si ça vous prend moins de deux minutes. Vous pouvez le faire vous-même.
Et enfin il y a les tâches qui ne sont ni urgentes ni importantes. “Delete” : Effacez.
“Do Now”, “Do Later”, “Delegate”, “Delete”.
Ce qu’on oublie de dire, souvent, c’est que parmi ces quatre types de tâches, les plus importantes, parce que celles qui vont générer le plus de valeur ajoutée, sont précisément les tâches qui sont importantes non urgentes. A planifier et se tenir au planning.
Et j’ai des exemples. Quand quelqu’un me dit : “Moi j’ai pas le temps de lire, j’ai pas le temps de faire du sport,…”
Je réponds : “Certes, mais précisément, ce ne sont pas des tâches à priori urgentes mais qui sont extrêmement importantes, je t’invite à les fixer dans l’agenda, à prendre des rendez-vous avec toi-même et à t’y tenir.”
Il y a ainsi une panoplie de tâches très importantes qu’on a tendance à délaisser, à postposer, au profit de l’urgence. Mais l’urgence – elle le dit par son essence – n’est pas forcément
importante. Si vous ne vous préoccupez pas des tâches importantes, demain elles deviendront urgentes mais peut-être sera-t-il trop tard.
Par exemple, si je ne prends pas soin de ma mémoire, si je ne prends pas soin de mon corps, un jour il va se rappeler à mon bon souvenir, mais sera-t-il trop tard ? Peut-être bien.
Alors, chers auditeurs, prenez vraiment soin de votre emploi du temps.
Distinguez ce qui est urgent de ce qui est important.
Appliquez le modèle des 4 D.
Est-ce que je fais maintenant, plus tard, est-ce que je délègue ou est-ce que carrément j’efface, j’oublie, je laisse tomber ?
Mais quoi qu’il en soit et définitivement : Volez avec les Aigles !

 

 

Avez-vous un hymne ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Fabian, bonjour !

Fabian :  Pablo, bonjour !

Quel est le thème de la Minute du Coach de ce jour ?

Avez- vous un hymne ?
Avez-vous une vision, une mission, des valeurs ?

Bon, je pense qu’on en a tous.

Ça serait bien d’en avoir parce que ça aide, ça fixe le cap. Ça donne des repères. On n’en a pas toujours.

Tu parles du moteur là aussi ?

Je parle du moteur et je parle du volant. Je parle aussi de du cap.
Mais surtout, c’est une Minute du Coach – un peu particulière, j’avoue – qui est consacrée à un groupe auquel j’appartiens depuis 25 ans, qui fête sa 25e année aujourd’hui.
Donc je vais parler de ce groupe qui me tient beaucoup à cœur.
Mais bien sûr proposer aux auditeurs de pouvoir s’approprier notre histoire afin de mieux construire la leur.
Ce groupe s’appelle “Les Remparts”.
Nous sommes, comme on dit, un groupe “Assesseurs de la Ducasse”. La Ducasse de Mons, pour ceux qui ne la connaissent pas, c’est d’abord un événement qui compte au patrimoine immatériel de l’humanité, qui est référencé à l’Unesco – donc ce n’est pas tout à fait anodin – au même titre que le Carnaval de Binche par exemple, ou que les géants d’Ath.
Et depuis 25 ans, avec un groupe de jeunes, on a créé “Les Remparts”.
Il y a quelques années, j’ai écrit l’hymne des Remparts que je me permettrai de vous lire parce qu’on est en pleine période de Doudou.
Mais surtout, déjà, je vous invite à réfléchir à cette question :
“Et moi, est-ce que j’ai un blason ? Est-ce que je me sens habité par une mission ?”

Est-ce que je fais partie d’une famille ?

Voilà, exactement, comme les remparts sont une famille. Est-ce que quand je suis dans…

La Sud Radio Family, déjà…

Ah bien sûr ! Absolument !
Est-ce que quand je suis dans le doute, quand je suis au milieu du gué, je peux m’accrocher à des valeurs, me raccrocher à ma mission, me demander : “mais au fait, où est-ce que je vais ?” – c’est à dire la vision – pour trouver le chemin à travers un brouillard, à travers une obscurité.
Et c’est la raison pour laquelle je vais me permettre, si vous êtes d’accord Pablo…

Mais volontiers ! Je préférais même que tu me tutoies Fabian.

Oh pardon ! Si tu le permets, Pablo, je vais vous lire cet hymne des Remparts qui commence par une annonce :

Allons, allons,
Qui sont ces filles et ces garçons ?
Ces brailleurs, ces gaillards
Tout d’orange et de noir ?

Ce sont des chanteurs, des danseurs, des castards
Des buveurs, des roteurs, des rieurs, des bavards
De Ghlin, de Flénu, de Jemappes, de hasard,
Mais de Mons, mais de Mons et pas d’autre part

Leur cœur est orange et leur sang est noir
Dans la Rampe ils sont nés, ce sont les Remparts !

Le Car d’Or est leur père et Saint-Georges, leur phare
La Rampe est leur mère, leur repère, leur départ
Car ils sont nés là-bas : pas filous mais matois
Entre un mur, deux poussées et quelques chants montois

Main droite devant, main gauche derrière
Le ceinturon tendu et le sourire si fier
Main droite devant, main gauche derrière
Les cordons se tissent et les rangs se resserrent

Ce sont des hâbleurs, des coureurs de trottoirs
Des faiseurs de bruit, des briseurs de cafards
Sont d’Hyon ou d’ailleurs, Saint-Ghislain, Bernissart
Mais de Mons, mais de Mons et pas d’autre part

Leur cœur est orange et leur sang est noir
Dans la Rampe ils sont nés, ce sont les Remparts !

Quand un Rempart s’en va, son âme chante encore
Et un Rempart qui chante ne sera jamais mort
D’ailleurs au grand soir, au soir du grand départ
Le soleil est plus orange et la nuit bien plus noire

Carillonne, carillonne, carillonne Beffroi
Montois et chambourlettes chantent avec ces gars-là
Carillonne, carillonne, carillonne Beffroi
Les Remparts, orange et noir, seront toujours là.

 

Merci Fabian.
Alors, que faut-il retenir de cette Minute du Coach pour celles et ceux qui ne connaissent pas le folklore hennuyer et de la province et de Mons ?

Venez au Doudou ! La première chose à retenir c’est celle-là, tellement cette Ducasse est merveilleuse.
Et posez-vous la question : “Est-ce que j’ai une mission claire ? Est-ce que je sais qui je suis?”. Quand on lit l’hymne des remparts, chaque rempart qui rentre dans notre groupe pourrait lire cet hymne et avoir la réponse à : “qui suis-je ?”
Si je suis rempart, si je porte les couleurs orange et noir, je sais qui je suis et ce texte me le dit
et me le rappelle. Chaque fois que j’ai un doute, chaque fois que je suis en questionnement, je peux me référer à ce texte qui me rappelle la direction à suivre.
Donc et vous ?

Savez-vous qui vous êtes ?

Quelle est votre mission ? Avez-vous la réponse à cette question : “Qui suis-je ?”

Merci Fabian.

Merci Pablo.

 

 

Connaissez-vous ces 3 principes-clés du management ?

 

Même si vous êtes seul dans votre activité, vous avez une équipe : des partenaires, des sous-traitants.

Bref, que vous soyez seul ou non, les 3 principes suivants s’appliquent à votre situation :

1. Une équipe n’est pas meilleure que son management.

2. Le boulot d’un leader est de faire en sorte que le travail soit effectué par d’autres.

3. Le boulot d’un leader est de fabriquer des héros, pas d’en être un !

François-Xavier Brou les a bien compris et vous raconte,
dans cette vidéo, les résultats étonnants qu’il a obtenus :

 

J’aborderai ces thèmes, parmi d’autres, lors de ma prochaine conférence :

« Travailler moins et gagner plus : baguette magique ou simple logique ? »

Elle aura lieu à Casteau, au Best Western Casteau Resort, les mardi 9 et mercredi 10 février à 18h.

Nous respecterons le protocole sanitaire le plus strict.

Cela dit, pour pouvoir le respecter, nous ne pouvons accueillir que 40 personnes.

Réservez vite votre place en cliquant ici :

https://bit.ly/39GJGyb

Au plaisir de vous accueillir et d’ici là…

… Bon Vol avec les Aigles !

Êtes-vous votre plafond ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

C’est l’heure de la Minute du Coach, sur Sud Radio.
Soyez toutes et tous les bienvenus.
Êtes-vous bas de plafond ?

Êtes-vous bas de plafond ? Oui !

On n’y va pas de main morte, hein ?

Non ! Cette idée de Minute me vient d’un échange que j’ai eu hier avec un ami, qui m’expose la situation suivante et dans laquelle certains auditeurs risquent fort de se retrouver.
Il me dit : “Voilà, je ne suis pas très heureux dans mon travail”.
Il est maçon de formation, il n’a pas beaucoup de diplômes. Je suis convaincu qu’aujourd’hui, avoir un diplôme est certes un atout mais pas forcément toujours.
Mais soit, lui il le prend comme un handicap. Il n’est pas très heureux dans sa fonction et il aimerait en changer.
Mais il n’en change pas. Pourquoi ?
Parce que ce métier est stable, cela lui offre une sécurité financière et une grande stabilité.

Il n’est pas épanoui.

Mais il n’est pas épanoui.
Et donc il est complètement coincé, il se sent coincé pour être plus juste.
Quand je j’évoque dans le titre la notion de “bas de plafond”, en réalité je pense au “plafond de verre” et aux limites que nous nous prescrivons nous-mêmes.
C’est exactement ce qu’il fait. Il se prescrit une limite et il me dit, me décrète, me déclare :
“A partir du moment où j’ai un travail sécurisant financièrement, même si je ne l’aime pas, je ne prends pas le risque d’en changer”.
Ce à quoi j’ai rétorqué : “Cet argument pourrait tenir si tu étais immortel”.
Mais justement, si tu étais immortel, il ne tiendrait absolument pas.

Mais à partir du moment où tu es mortel, fini, alors ne pas être fou est une folie pure. Alors être raisonnable est absolument, parfaitement, déraisonnable.
Et ce que je veux pointer ici c’est la faculté que nous pouvons avoir, parfois, à nous prescrire des limites qui sont
impossibles à dépasser.
En tant que coach, je suis désemparé face à un de mes clients qui se fixe lui-même la limite et qui n’est absolument pas prêt à transpercer ce plafond de verre.

Que faut-il faire alors ? Sortir de sa zone de confort ?

Oui et déjà, je l’ai souvent pointé à ce micro, changer les mots.
Par exemple, il me dit : “Je suis quelqu’un qui a besoin de sécurité”. C’est pas exactement les mots mais ça aurait pu être ça.

C’est l’idée.

Et je lui dis : “Tiens, quelle est la couleur de tes yeux ?”.
Alors je vais le faire avec toi, Pablo. Quelle est la couleur de tes yeux ?

Brun.

Et bien, tu peux dire : “Bonjour, je suis Pablo, j’ai les yeux bruns”. Ça tu peux dire.
Quelle est ta taille ? Tu mesures combien, Pablo ?

1 mètre 70

Tu peux donc dire : “Je suis Pablo, je mesure 1 mètre 70”.
Et encore, tu ne pourras pas le dire toute ta vie parce qu’à un moment donné tu vas sûrement te tasser.
Mais si tu dis, par exemple : “Je suis Pablo, je suis soupe au lait”, moi en tant que coach, je vais dire: “Non, ça, ça ne tient pas”.
Parce que, que tes yeux soient bruns, que tu mesures 1 mètre 70, certes !
Que tu sois soupe au lait, ça mon ami, ça peut se travailler. Mais à partir du moment où tu le décrètes avec le verbe “Être” – je suis, Pablo, la personne soupe au lait – moi, là-dessus, contre ça, je ne puis rien du tout.
C’est une limite quasiment infranchissable.
Donc tout commence par le langage.
Et ici, il m’expliquait, en somme …
Je lui ai dit d’ailleurs : “Tu es comme la mouche au fond du bocal. Elle ne sait pas qu’il suffit de monter à la verticale pour s’en extraire. Tu ne le sais pas non plus. Tu t’imposes une limite qu’aucun coach ne pourra te permettre de franchir tant que tu ne l’auras pas décidé.”

 

 

 

Des mots millénaires qui nous éclairent

 

Sud Radio, la Minute du coach

 

Pablo :  Fabian, bonjour.

Fabian :  Pablo, bonjour.

Bienvenue sur Sud Radio, une nouvelle fois, pour ce rendez-vous Minute du Coach :
“Des mots millénaires qui nous éclairent”

Des mots millénaires… Oui, Pablo.
Empereur romain et philosophe, Marc Aurèle nous livre dans cet extrait de sa prière, l’un des piliers de la sagesse stoïcienne :
“Donne-moi la sérénité d’accepter toutes les choses que je ne peux changer, donne-moi le courage de changer les choses que je peux et la sagesse de distinguer les deux.”
Je vais me permettre de répéter ces quelques mots millénaires …

Il faut que ça rentre !

Pour que ça rentre.
J’imagine les auditeurs dans leur cuisine, dans leur salon, dans leur voiture.

Pas de panique, il y aura le replay à l’issue de cette émission !

Je les redis donc :
“Donne-moi la sérénité d’accepter toutes les choses que je ne peux changer, donne-moi le courage de changer les choses que je peux et la sagesse de distinguer les deux”.
Et vous, Pablo, et vous, chers auditeurs, décidez-vous de lâcher prise face à ce que vous ne pouvez pas changer ? Avez-vous le courage de changer ce que vous pouvez ?
N’oubliez pas que, pour changer ce que vous pouvez changer, vous devez d’abord accepter la chose pour pouvoir changer la chose.
Pour donner des exemples :
Accepter que j’ai pris du poids pour changer mes habitudes alimentaires.
Accepter que mon métier n’est qu’un gagne-pain dans lequel je ne m’épanouis pas pour pouvoir en changer.
Accepter que mon ouïe baisse pour consulter un oto rhino.
Etc, …
Je trouve que ces mots de Marc Aurèle sont d’une luminosité rare et, précisément, empreints d’une grande sagesse.
Est-ce que, de sagesse, nous ne manquons pas tant, aujourd’hui ?
Poser la question, c’est sans doute y répondre.
Et Pablo, tu me le disais récemment, les questions sont souvent bien plus riches que les réponses.

 

 

 

Etes-vous en train de réussir votre vie ?

 

Sur Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

Êtes-vous en train de réussir votre vie ? On aimerait avoir la réponse illico presto.
Comment est-ce possible de l’obtenir ?

C’est une question philosophique par excellence !
Est-ce que je suis en train de réussir ma vie ? Qu’est-ce qu’une vie réussie ?
Dans mon métier d’Eagle Coach, de formateur, je donne – essentiellement à des chefs d’entreprise, à des indépendants – une grille d’analyse de leur temps pour vérifier qu’ils le consacrent aux bonnes choses, aux bonnes activités, celles qui ont un gros retour sur investissement.

Un gros impact !

Voilà, un énorme impact.
Ce qui leur évite de se perdre, de se dissoudre dans des activités qui sont peu rentables.
Et on appelle ces heures des “heures à 10.000 euros”.
Donc il y a des gens qui vont se perdre dans des heures à 10 euros. Par exemple, aller faire les courses. Je ne dis pas que c’est inutile mais enfin, ça fait pas pipi loin comme disait Laurent Voulzy.

Non, mais ça détend !

Si tu veux.
Puis il y a des heures à 100 euros, des heures à 1.000 et des heures à 10.000.
Les heures 10.000 euros, c’est quand vous effectuez des tâches à haute valeur stratégique.
Ce qui est intéressant, c’est qu’on peut transposer ce concept et remplacer le sigle “€”
par les lettres “UB” : “Unités de Bonheur”.
Et là, on se demande, en analysant son agenda: “Tiens, combien d’unités de bonheur étaient en jeu pendant ce moment-là ?”.
Combien d’unités de bonheur, par exemple, alors que nous enregistrons ces Minutes du Coach ?
Personnellement, comme on dit aujourd’hui, je kiffe à fond de faire ça avec toi. C’est un moment privilégié pour moi et donc pour rien au monde je ne changerais ce moment-là.
Mais quand on regarde, quand on scrute son agenda, ses journées, ses semaines et plus encore, on peut se demander: “Mais au fait, combien d’unités de bonheur ai-je accumulé aujourd’hui ?”
Et simplement se poser la question, c’est déjà étourdissant.
C’est étourdissant de se rendre compte, alors, que dans de nombreuses occurrences, on dilapide son temps à des choses futiles, vaines, qui n’amènent presque rien et dont on se passerait allègrement.
Si tel est le cas, il est rudement temps de changer, les amis, parce que ces moments-là ne reviendront pas.

Ces “Unités de Bonheur” se manifestent sous quelle forme, Fabian ?

Je dirais que, essentiellement, c’est émotionnellement vous allez pouvoir jauger ça.
Est-ce que, émotionnellement, ça vous procure des sensations fortes ?
Pour revenir à une Minute du Coach précédente – mais qui date de tellement longtemps les auditeurs ont dû l’oublier – ça renvoie aussi à la doctrine de l’éternel retour chez Nietzsche :
“Est-ce que cet instant, je voudrais le re-vivre éternellement ?”
Puisque la question était, dès le départ : “Votre vie est-elle réussie ? Êtes-vous en train de réussir votre vie ?”
Je l’ignore pour ma part.

Vous seul avez la réponse…

Non, je ne suis même pas sûr que les gens aient la réponse parce que, souvent, on croit qu’on détient les réponses mais n’oubliez pas que notre cerveau et notre pensée, ce n’est pas du tout la même chose. On pense qu’on maîtrise le cerveau mais souvent il prend une décision avant qu’on en ait même conscience.
Ce que je voulais dire c’est que ce à quoi je m’attache personnellement et, pourquoi pas, y encourager chacun, c’est à réussir un instant, puis l’autre.
Être ici et maintenant, être vraiment présent à l’instant, c’est sans doute le meilleur moyen, le premier chemin, pour réussir sa vie.

 

 

 

Espèce d’obsédé

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

On a des thématiques et des titres un peu percutants pour justement attirer l’attention de nos auditeurs.
Aujourd’hui, c’est “Espèce d’obsédé”.

Oui. J’espère bien que tu es un obsédé, Pablo. J’espère même que tu es un gros obsédé.

Un obsédé de quoi ?

Voilà, c’est toute la question.

Obsédé de boulot, de passion ?

Probablement, oui, la passion entre en jeu.
Ici, ce que je veux pointer, c’est que toutes les personnes, absolument, qui, au cours de l’humanité, en ont fait bouger les lignes étaient, sont, et même seront des obsédés.
Des obsédés, pourquoi ?
Prenons l’exemple d’Elon Musk, qui veut bouleverser la société. C’est un obsédé.
Est-ce que Steve Jobs était un obsédé ? Résolument, oui.
Est-ce que Mère Teresa était une obsédée ?

Probablement.

Absolument !
Est-ce que Cristiano Ronaldo, Lionel Messi, dans le domaine du football, sont des obsédés ? Mais oui !

Est-ce que Harvey Weinstein était un obsédé ?
C’était un bon producteur, il faut lui laisser.

Oui, certes… Je ne voulais précisément pas m’attarder sur ce terrain glissant.
Ce que je veux dire aux auditeurs, c’est que si vous voulez accomplir de grandes choses, vous devrez vous inspirer, par exemple, de cet aphorisme de Nietzsche dans “Le Gai Savoir” :
“Creuse profondément, aux pieds tu trouveras la source”.
Trop de personnes, autour de nous, vont oublier de creuser et se contenter de la surface.
Quand on se contente de la surface, de rester en surface, on est une personne superficielle.
Quand on creuse, on peut devenir une personne profonde.
La question qui se pose dès lors :
“Est-ce que vous êtes une personne superficielle ? Est-ce que vous êtes une personne profonde “?
Si oui, vous êtes de facto obsédé.
C’est bien ce que je vous recommande, soyez obsédé !
Par exemple, par rapport à une passion.
Car il n’y a que grâce à ce type d’obsession que vous pourrez accomplir de grandes choses.
Bon Vol avec les Aigles !