Etes-vous en train de réussir votre vie ?

 

Sur Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

Êtes-vous en train de réussir votre vie ? On aimerait avoir la réponse illico presto.
Comment est-ce possible de l’obtenir ?

C’est une question philosophique par excellence !
Est-ce que je suis en train de réussir ma vie ? Qu’est-ce qu’une vie réussie ?
Dans mon métier d’Eagle Coach, de formateur, je donne – essentiellement à des chefs d’entreprise, à des indépendants – une grille d’analyse de leur temps pour vérifier qu’ils le consacrent aux bonnes choses, aux bonnes activités, celles qui ont un gros retour sur investissement.

Un gros impact !

Voilà, un énorme impact.
Ce qui leur évite de se perdre, de se dissoudre dans des activités qui sont peu rentables.
Et on appelle ces heures des “heures à 10.000 euros”.
Donc il y a des gens qui vont se perdre dans des heures à 10 euros. Par exemple, aller faire les courses. Je ne dis pas que c’est inutile mais enfin, ça fait pas pipi loin comme disait Laurent Voulzy.

Non, mais ça détend !

Si tu veux.
Puis il y a des heures à 100 euros, des heures à 1.000 et des heures à 10.000.
Les heures 10.000 euros, c’est quand vous effectuez des tâches à haute valeur stratégique.
Ce qui est intéressant, c’est qu’on peut transposer ce concept et remplacer le sigle “€”
par les lettres “UB” : “Unités de Bonheur”.
Et là, on se demande, en analysant son agenda: “Tiens, combien d’unités de bonheur étaient en jeu pendant ce moment-là ?”.
Combien d’unités de bonheur, par exemple, alors que nous enregistrons ces Minutes du Coach ?
Personnellement, comme on dit aujourd’hui, je kiffe à fond de faire ça avec toi. C’est un moment privilégié pour moi et donc pour rien au monde je ne changerais ce moment-là.
Mais quand on regarde, quand on scrute son agenda, ses journées, ses semaines et plus encore, on peut se demander: “Mais au fait, combien d’unités de bonheur ai-je accumulé aujourd’hui ?”
Et simplement se poser la question, c’est déjà étourdissant.
C’est étourdissant de se rendre compte, alors, que dans de nombreuses occurrences, on dilapide son temps à des choses futiles, vaines, qui n’amènent presque rien et dont on se passerait allègrement.
Si tel est le cas, il est rudement temps de changer, les amis, parce que ces moments-là ne reviendront pas.

Ces “Unités de Bonheur” se manifestent sous quelle forme, Fabian ?

Je dirais que, essentiellement, c’est émotionnellement vous allez pouvoir jauger ça.
Est-ce que, émotionnellement, ça vous procure des sensations fortes ?
Pour revenir à une Minute du Coach précédente – mais qui date de tellement longtemps les auditeurs ont dû l’oublier – ça renvoie aussi à la doctrine de l’éternel retour chez Nietzsche :
“Est-ce que cet instant, je voudrais le re-vivre éternellement ?”
Puisque la question était, dès le départ : “Votre vie est-elle réussie ? Êtes-vous en train de réussir votre vie ?”
Je l’ignore pour ma part.

Vous seul avez la réponse…

Non, je ne suis même pas sûr que les gens aient la réponse parce que, souvent, on croit qu’on détient les réponses mais n’oubliez pas que notre cerveau et notre pensée, ce n’est pas du tout la même chose. On pense qu’on maîtrise le cerveau mais souvent il prend une décision avant qu’on en ait même conscience.
Ce que je voulais dire c’est que ce à quoi je m’attache personnellement et, pourquoi pas, y encourager chacun, c’est à réussir un instant, puis l’autre.
Être ici et maintenant, être vraiment présent à l’instant, c’est sans doute le meilleur moyen, le premier chemin, pour réussir sa vie.

 

 

 

Espèce d’obsédé

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

On a des thématiques et des titres un peu percutants pour justement attirer l’attention de nos auditeurs.
Aujourd’hui, c’est “Espèce d’obsédé”.

Oui. J’espère bien que tu es un obsédé, Pablo. J’espère même que tu es un gros obsédé.

Un obsédé de quoi ?

Voilà, c’est toute la question.

Obsédé de boulot, de passion ?

Probablement, oui, la passion entre en jeu.
Ici, ce que je veux pointer, c’est que toutes les personnes, absolument, qui, au cours de l’humanité, en ont fait bouger les lignes étaient, sont, et même seront des obsédés.
Des obsédés, pourquoi ?
Prenons l’exemple d’Elon Musk, qui veut bouleverser la société. C’est un obsédé.
Est-ce que Steve Jobs était un obsédé ? Résolument, oui.
Est-ce que Mère Teresa était une obsédée ?

Probablement.

Absolument !
Est-ce que Cristiano Ronaldo, Lionel Messi, dans le domaine du football, sont des obsédés ? Mais oui !

Est-ce que Harvey Weinstein était un obsédé ?
C’était un bon producteur, il faut lui laisser.

Oui, certes… Je ne voulais précisément pas m’attarder sur ce terrain glissant.
Ce que je veux dire aux auditeurs, c’est que si vous voulez accomplir de grandes choses, vous devrez vous inspirer, par exemple, de cet aphorisme de Nietzsche dans “Le Gai Savoir” :
“Creuse profondément, aux pieds tu trouveras la source”.
Trop de personnes, autour de nous, vont oublier de creuser et se contenter de la surface.
Quand on se contente de la surface, de rester en surface, on est une personne superficielle.
Quand on creuse, on peut devenir une personne profonde.
La question qui se pose dès lors :
“Est-ce que vous êtes une personne superficielle ? Est-ce que vous êtes une personne profonde “?
Si oui, vous êtes de facto obsédé.
C’est bien ce que je vous recommande, soyez obsédé !
Par exemple, par rapport à une passion.
Car il n’y a que grâce à ce type d’obsession que vous pourrez accomplir de grandes choses.
Bon Vol avec les Aigles !

 

 

Vous allez tuer

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian, bienvenue sur Sud Radio.

Fabian :  Bonjour Pablo.

Fabian, de la Eagle Academy. On rappelle à nos auditeurs de quoi il s’agit, c’est important.

C’est important, oui, effectivement, de permettre à mes clients de voler avec les Aigles, de prendre de l’altitude, de se tenir à distance de leur quotidien pour mieux le jauger et pouvoir l’améliorer aussi.
Tant qu’on a le nez dans le guidon, on est rarement performant, pour ne pas dire jamais.

Mais la Eagle Academy ne s’adresse pas qu’aux chefs d’entreprises ?

Essentiellement aux chefs d’entreprise. Mais, par exemple, à travers cette Minute du Coach et toutes les vidéos, les articles que nous postons sur le blog, alors tout le monde peut être concerné.
Car je présuppose que chacun a potentiellement l’envie de voler, d’ouvrir ses ailes.
Et de ne pas simplement subir le quotidien, subir son existence comme Sisyphe poussant son rocher en haut de la colline, puis il dégringole et doit alors le repousser en haut de sa colline.
Sysiphe, quand il habite dans la région de Mons, Charleroi et qu’on lui demande “Comment vas-tu Sysiphe ?”, il répond “Bah, y’a pas d’avance, hein.”
Si vous êtes un aigle, bien sûr vous ne répondez jamais ça.

Mais qu’est-ce qu’on doit répondre alors ?

A la Eagle Academy, quand on nous demande “comment vas-tu ?”, on répond “Fantastique !”.
C’est un ancrage, que je dois à l’un des mentors, John de Sloovere, qui m’a appris à voir les côtés fantastiques de l’existence.

“Always look on the bright side of life”, comme les Monty Python.
On va commettre un crime aujourd’hui.
Enfin, pas nous, vous. Vous allez tuer !

Vous allez tuer, oui.
Figure-toi, Pablo, que je reviens de Los Angeles. J’étais en séminaire.
Il y a un an et demi, j’y étais aussi en séminaire.
Est-ce que c’est le nom de cette ville qui est propice à ce que je vais vous expliquer maintenant, je n’en sais rien. Mais la “Cité des Anges” … peut-être bien qu’il y a un lien.
Il y a un an et demi, l’orateur principal que je suis allé voir – on était 5000 dans la salle – est revenu systématiquement, au cours des différentes journées, sur les notions de “cerveau gauche” / “cerveau droit”.
Problème : scientifiquement, c’est complètement invalide. Ça ne tient pas la route.
Ce gars qui est multimillionnaire et qui aime le clamer haut et fort, répétait à qui mieux mieux qu’untel était plutôt “cerveau gauche”, untel était plutôt “cerveau droit”, etc …
De nouveau, je ne vais pas vous expliquer à quoi cela renvoie puisque ça ne tient pas la route. Il n’y a pas de rigueur intellectuelle quand on explique cela.
Ici, je reviens de Los Angeles, chez un autre orateur que j’apprécie énormément, que j’estime énormément, qui m’a beaucoup inspiré depuis pas mal d’années. Il nous a bassinés durant trois jours avec les trois cerveaux, dont le “cerveau reptilien”.
Mais rebelote, c’est de la foutaise. Ça ne tient pas la route.
Donc mon coup de gueule du jour est le suivant, j’invite les auditeurs être vigilants :
N’écoutez pas les pseudo experts qui vous font part de leurs pseudo connaissances relatives à des pseudo lois. Recoupez les informations. Approvisionnez-vous aux bonnes sources.
La rigueur intellectuelle, c’est ça.
Le problème, c’est que la plupart des gens – c’est un constat navrant – vont préférer tout ce qui est de l’ordre de la magie, tout ce qui est de l’ordre des croyances, mais auront tendance à négliger la science.
Pourquoi ? Parce que la science est complexe, la science évolue. Ce que la science dit aujourd’hui, sûrement, vraisemblablement, demain elle va l’annihiler et le remplacer par autre chose.
La rigueur scientifique, c’est ça.
Mais voilà, il y en a qui vont préférer des lois comme la loi de l’attraction par exemple.
Je sais qu’au moment où je prononce ça, je vais crisper beaucoup de monde, mais ce n’est pas grave, j’ai mon franc-parler à ce micro.
Simplement je vous enjoins, toutes et tous, à faire preuve de rigueur intellectuelle et à ne pas avaler tout ce qu’on vous dit. Et surtout à être prudent !
Parce que plus c’est facile à avaler, comme un Mars, plus c’est suspect.
Une bonne fois pour toute, Pablo, moi le seul jour où je suis la foule, et encore, c’est au Doudou.
Bon Vol avec les Aigles !

 

 

 

L’attelage parfait de l’efficience

 

Sud Radio, la Minute du Coach

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo, bonjour à tous.

On vous donne des clés, on vous donne de bons conseils chaque semaine sur Sud Radio dans la Minute du Coach. Aujourd’hui, l’attelage parfait de l’efficience.

Déjà, entendons nous sur ce terme efficience…

Oui, c’est quoi?

Souvent on parle d’efficacité. Mais enfin, vous êtes efficace si vous transportez trois personnes dans un Boeing 747. Ce n’est pas très efficient, ça fait beaucoup d’énergie pour pas grand chose.
L’efficience, c’est quand vous êtes capable d’en faire beaucoup avec très peu.
Et Pablo, j’ai une question pour toi. Même une deuxième ensuite. Je vais te demander de répondre avec le plus d’objectivité possible.
Mon cher ami Pablo, est-ce que tu es intelligent ?

Ah, ça c’est une question embarrassante …

J’imagine bien. Dans notre culture, c’est délicat de répondre à ça.

Qu’est-ce que l’intelligence finalement ?

Je te pose la question, je la réitère : est-ce que tu es intelligent ?

Par rapport à qui ?

Ahahah, comme il contourne l’obstacle !

Et toi, es-tu intelligent Fabian ?

Oui.

Oui ? Bon, alors je pense que je le suis un peu.

Je peux te garantir que tu l’es.

Peut-être moins que toi, mais je le suis un peu.

On ne va pas chercher la compétition, etc…
Mais rien que d’avoir dit “oui, je suis intelligent” à la question, il y a des tas de gens qui sont crispés en nous écoutant et qui pensent :
“Mais qui c’est ces crétins pour s’exprimer comme ça ?”
En même temps, quand une personne est belle, est-ce qu’elle va dire “Non, moi je suis très laide, je le sais” ?
Je ressemble à Jean-Claude Van Damme, peut-être, mais j’ai quelques neurones et je pense m’en servir.
La deuxième question : “Est-ce que tu es paresseux ?”

Oui, ça m’arrive parfois d’être paresseux le dimanche, de ne rien faire…

C’est drôle comme ce sont deux questions embarrassantes.
A la première question “est-ce que tu es intelligent”, on le pense, chacun en fait, chaque auditeur pense qu’il est extrêmement intelligent. C’est ce qu’on appelle un biais cognitif, chacun pense toujours être supérieur à la personne qui est en face de lui.
Et la plupart des personnes qui ont entendu cette Minute pense “oui, moi aussi je suis intelligent mais jamais je n’irai le clamer à la radio, enfin c’est quoi ces manières !”, parce que ce n’est pas culturel.

Le dimanche, j’avoue, je suis fainéant, je ne travaille pas, je me balade dans les musées, je vais au cinéma, je regarde une série…

Tu me dis “Je suis paresseux” mais tu justifies ta paresse : le dimanche.
Moi, ce que je veux te dire, c’est que l’attelage parfait de l’efficience…
Revenons-y. Nous, on aime bien les attelages parce qu’on adore les chevaux. Il y a l’attelage ailé de Platon et il y a l’attelage, que tonton Fabian vous propose, de l’efficience : c’est précisément l’intelligence couplée à la paresse.
Pourquoi l’intelligence couplée à la paresse?
Parce que la personne intelligente et paresseuse cherchera toujours la ligne la plus droite et donc visera l’efficience.
Chers amis auditeurs, si vous êtes intelligent et paresseux, cultivez cela.
Mais cultivez cet attelage avec intelligence.

Je suis dans le bon alors !

Tu es dans le bon, Pablo.

Merci Fabian ! You made my day !

 

 

 

Avez-vous un grand “Pourquoi” ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

Avez-vous un grand pourquoi? Je t’ai demandé hors antenne pourquoi, tu m’as dit “tu vas voir” …
Je piaffe d’impatience !

Alors piaffons ensemble, j’adore le piaffer. Nous qui adorons les chevaux …

Quelle sensation incroyable, le piaffer !

Imaginons que tu es vraiment au-dessus d’un immeuble, sur le toit d’un immeuble de 50 étages.

Déjà, j’y serai pas parce que j’ai le mal de l’air.

Imaginons que tu y sois. En face de cet immeuble, il y en a un autre, son jumeau, comme si c’était deux tours jumelles nées sous le signe des gémeaux…
Et il y a une passerelle de 50 cm, une passerelle en bois, elle est solide mais un peu branlante. Tu n’as pas de harnais, pas de filin, rien, pas de filet de sécurité et je te propose d’aller d’un immeuble à l’autre.
Je rappelle qu’il y a 50 étages de haut…
Tu vas d’un immeuble à l’autre et pour ça, je te donne 100 euros. Tu le fais ?

Non, pas assez cher.

500 € ?

Non

1.000 € ?

Non

Maintenant, imaginons que sur l’autre immeuble, de l’autre côté de la passerelle, il y ait la personne que tu aimes le plus au monde …

J’y vais tout de suite !

Tu vois, j’allais quand même te proposer que l’immeuble soit en flammes, que la personne en question soit tétanisée, qu’il faille absolument aller la chercher sinon elle va mourir, périr dans ces flammes. Tu iras parce que tu as un grand “Pourquoi”.
Chers amis auditeurs, si vous voulez vous mettre en route, agir, et agir vite pour atteindre de grands objectifs, vous n’y parviendrez pas si vous n’avez pas un grand “Pourquoi”.
Et trop souvent, dans ma carrière de formateur, de coach, j’entends, par exemple des gens en début d’année me dire :
“Ouais, c’est décidé je me remets au sport ! Non, non, non, cette fois-ci, je te jure, je me remets au sport et j’arrête de manger des crasses. Ça c’est fini !”.
Ça ne tient même pas deux jours ce type de résolution, parce qu’il y a un déficit de Pourquoi.
Je suis pas habité, je n’incarne pas ce désir-là. Il n’irradie pas en moi, je n’ai pas la flamme !
Cherchez ce grand Pourquoi !
Alors vous ferez preuve d’une grande attitude et alors vous atteindrez de grands objectifs.
Vous volerez vers vos étoiles pour n’en plus jamais descendre.

 

 

Avez-vous des réflexes de Limace ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach

Pablo :  Bonjour Fabian Delahaut, de la Eagle Academy. Comment ça va ?

Fabian :  Bonjour Pablo, de Sud Radio ! Je vais fantastiquement bien, merci.

Allez, 30 secondes sur la Eagle Academy.
C’est qui, c’est quoi ? C’est toi ?

Ce n’est pas que moi, c’est une joyeuse équipe dont la mission, dont l’obsession, est d’élever les autres, faire en sorte que les gens qui nous font confiance, qui nous suivent, nos clients, nos contacts, nos partenaires – peu importe d’ailleurs qui rentre dans notre univers – aient des inspirations plus hautes, se dépassent, se surpassent, dépassent leur condition.
“Dépasser sa condition d’homme”, comme dirait Nietzsche, puisqu’il prône le surhumain.
C’est très nietzschéen, la Eagle Academy, mon cher Pablo !

Et pour rester en contact avec toi, il suffit de surfer sur le site que vous entendrez dans la signature de cette Minute du Coach.

Absolument. Eagleacademy.be
Eagle, E A G L E. Academy tout attaché, A C A D E M Y .be

Avez-vous des réflexes de limace ? Qu’est-ce que c’est que ça ?

On vole avec les Aigles ou alors on est avec les limaces, avec les larves, avec les bœufs.
Si vous vous entendez dire : “Ça y est, c’est définitif, dès le 2 janvier – par exemple, parce que souvent ce sont des bonnes résolutions de début d’année – j’arrête le sucre” ou “Après mes vacances de Pâques, j’arrête le sucre” et que vous vous remettez pour la énième fois aux sport, c’est un réflexe de limace.
Si vous décrétez qu’une série télévisée addictive vous fait du bien, que vous avez absolument besoin de reposer vos neurones et qu’un bon livre, c’est super mais une autre fois, vous avez un réflexe de limace.
Si, quand la situation se dégrade, vous clamez que “ça va aller” sans même esquisser l’ombre d’un soupçon de solution, c’est un vœu pieux – en anglais on dit wishful thinking – vous avez un réflexe de limace.
Si face aux repas gargantuesque, pantagruélique, vous pérorez que “on a quand même le droit de se faire plaisir, quand même !”, tout en vous touchant le ventre déjà tendu, parfois débordant, les zakouskis sont passés par là, vous avez un réflexe de limace.
Si vous parvenez à vous convaincre que vous avez bien mérité une semaine au soleil, quatre jours à Las Vegas ou un pass à Tomorrowland tellement vous avez trimé, mais qu’une formation pour vous développer, grandir, vous élever, vous dépasser, vous surpasser, exploiter pleinement vos talents, c’est trop cher payé, vous avez un réflexe de limace.
Un Aigle agit tout de suite : vitesse extrême de mise en œuvre.
Un Aigle se nourrit de séries télévisées, peut-être, sans doute, mais de bons livres surtout.
Un Aigle se souvient de pourquoi il fait ce qu’il fait et se focalise sur son objectif, il a confiance en son action.
Un Aigle ne se camoufle pas derrière de pseudo excuses, il assume ses choix, ses décisions, ses faiblesses.
Un Aigle se forme sans cesse. S’il s’offre un pass à Tomorrowland, c’est sa récompense.
Alors qui je suis, moi, pour vous dire tout ça, pour vous donner la leçon ?
Et bien j’avoue que la leçon, Pablo, je me l’adresse aussi.
Surtout, “voler avec les Aigles” est une métaphore qui me porte et me coûte.
Ce n’est pas gratuit, je veux tendre vers ça, j’en suis loin encore.
Alors n’attendons pas ni le 2 janvier, ni l’après Pâques, ni l’anniversaire, ni la Saint Valentin, pour prendre de sacro-saintes résolutions à la con.
Volons, haut et maintenant !

 

 

 

L’audace : 4 axes pour oser

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo, bonjour chers amis auditeurs.

On va parler de l’audace, quatre axes pour oser.
“Goldorak Go !“. Tu nous as déjà donné quelques clés dans les Minutes précédentes.

Oui, j’en ai donné quelques-unes mais j’ai envie de revenir sur cette thématique qui est très importante.
Tu sais que je suis aussi artiste et un artiste, il se met en danger, il se met en abyme.

Il sort de sa zone de confort.

En permanence !
Et s’il n’en sort pas, rien de grandiose, jamais, ne se produira.
Or, je constate souvent que, autour de moi, les personnes ont des difficultés à se mettre en danger. On préfère le confort d’un canapé, d’une série sur Netflix plutôt qu’un livre, un peu plus rude d’abord, mais qui va me nourrir, qui va me permettre de grandir.
Et je pense qu’on confond souvent bonheur et lymphatisme.
Le bonheur, ce n’est pas forcément être sur une plage, les doigts de pied en éventail, avec un cocktail à la main que l’on sirote. En tous cas, ce n’est pas ma conception du bonheur. On pourrait gloser longtemps là-dessus.
Aujourd’hui, j’ai envie de revenir, une fois de plus, peut-être la dernière, quoique, sur des propos de Charles Pépin. Tu sais que ce philosophe m’inspire énormément, je lis beaucoup en ce moment. Il nous propose quatre axes pour oser, quatre axes pour l’audace.
Le premier, c’est d’accroître ses compétences parce que, ma foi, la confiance en soi, ça vient d’abord d’une maîtrise de compétences, d’un réel savoir faire.
Par exemple, je suis un grand fan de Roger Federer au tennis. Quand tu vois Federer décocher – je vais prendre un exemple un peu con – un coup entre les jambes, tu te dis : “Waouh ! C’est impressionnant !”.
Mais tu ne vas t’autoriser ce coup, complètement improbable, que parce que, précisément, tu as une immense maîtrise, une immense expertise du tennis.

Parce que tu t’appelles Roger Federer.

Oui. Djokovic le fait aussi. Il a la même maîtrise.
Et donc l’audace vient de ce que, avant tout, j’ai une immense compétence. C’est la première chose.
Le deuxième axe, c’est d’admirer l’audace des autres. Je voudrais vous lire une citation que, sûrement, vous connaissez tous déjà. Elle est de Mark Twain, dans Huckleberry Finn.

Et Tom Sawyer

Voilà ! Il nous dit :
“Tenez-vous à l’écart des gens qui freinent vos ambitions. Les petits esprits font toujours ça. Les grands, eux, vous font sentir que, vous aussi, vous pouvez devenir grand”.
Une personne admirable, elle est inimitable et elle est inspirante à la fois.
Ce qui est intéressant, quand je l’admire moi, c’est que finalement son histoire me raconte que j’en suis capable aussi.
Dans le sous-texte, elle me dit : “j’ose des audaces, ose-les à ton tour”. L’admiration, c’est vertueux.
Le troisième axe, c’est de ne pas être trop perfectionniste.
C’est Paul Valéry qui a dit : “Que de choses il faut ignorer pour agir”. Mais les perfectionnistes, eux, veulent tout savoir, tout maîtriser avant de passer à l’action.
Être audacieux, c’est agir, en minimisant les risques, bien sûr, mais en en prenant quand même.
J’avais un prof à Solvay qui nous disait, je vais le citer, c’était en anglais :
“High risk, high return. Low risk, low return. No risk, no return”
Autrement dit : “Haut risque, haut rendement. Faible risque, faible rendement. Pas de risque, pas de rendement” .
Les perfectionnistes, en gros, on peut dire qu’ils ne prennent pas de risques du tout.
Enfin – on a beaucoup évoqué l’échec ces dernières semaines – se souvenir, c’est le quatrième axe, que l’échec, sans l’audace, est terriblement douloureux.
C’était la cinquième condition pour qu’un échec soit vertueux. Il fallait qu’on ait osé, qu’on ait été audacieux sinon on serait face à une double peine. J’avais pris cet exemple d’une personne que tu rencontres en soirée, que tu n’oses pas aborder. Elle s’enfuit, elle s’en va, tu ne la reverras jamais : double peine
Je vous invite, chers auditeurs, à être audacieux, à oser l’audace.
La vie est éphémère, nous sommes finis. Je sais que vous le savez.
Intellectuellement, vous savez que vous êtes mortels, c’est sûr. Mais je ne suis pas certain que vous sachiez que vous allez mourir.
Quand on a cette conscience extrêmement aiguë, quand on a compris dans sa chair, dans chacune de ses cellules, que c’est peut-être tout à l’heure que ça s’arrête, alors, sûrement, on devient un peu plus audacieux et on vole avec les Aigles.

 

 

 

Qui allez-vous devenir ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo ! Bonjour à tous !

Le thème de la Minute du Coach de ce jour, c’est: “Qui allez-vous devenir ?”
J’ai un ami philosophe, qui est FormActeur, qui m’a toujours dit :
“On devient, ou on est, la somme des cinq personnes que l’on fréquente le plus”.

Oui, c’est une formule de Jim Rohn, un américain, aujourd’hui décédé.
Donc on doit soigner son environnement ! Attention à qui l’on côtoie, à qui l’on fréquente.

C’est ce que tu m’as toujours dit.

Oui, je suis convaincu que nous sommes le fruit de notre environnement. Et l’environnement, ce n’est pas que les personnes, c’est aussi une région, une culture, un ADN, des valeurs. Aujourd’hui, ce que je vous propose, c’est de retracer une façon de penser grâce à des philosophes.
Tout démarre avec Héraclite d’Ephèse, né en Turquie – la Turquie d’aujourd’hui – qui a eu cette formule restée célèbre : “un homme ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve”.
Héraclite, c’est un philosophe du devenir. C’est vrai que si tu te jettes dans la Sambre ou dans la Meuse. Tu en ressors. Quand tu t’y replongeras, mon cher Pablo, ce ne sera plus la même eau et toi-même, tu auras changé.
Même s’il y a un court laps de temps qui sépare les deux plongeons, tu auras changé.
Un homme ne se baigne jamais deux fois dans la même Meuse, dans la même Sambre, dans le même océan.
C’est un philosophe du devenir, Héraclite, tout comme, beaucoup plus tard, Jean-Paul Sartre.
Jean-Paul Sartre nous explique que nous sommes la somme de nos actes : “Un homme est la somme de ses actes”.
C’est extrêmement intéressant. Ca nous renvoie à notre liberté. Nous sommes libres, finalement, de devenir. Mais de devenir quoi ?
Et c’est là que je fais intervenir cette formule fameuse de Nietzsche, qu’il a lui-même empruntée à Pindare, un poète grecque…
Je sais, ça fait beaucoup de noms, beaucoup de citations. Je m’en excuse.

Et beaucoup de philosophes !

Oui ! Et un poète quand même.
Et la formule – c’est sur cette formule que j’entends m’attarder :
“Deviens ce que tu es”, dit Nietzsche.
Dans les Minutes précédentes, j’ai beaucoup évoqué l’échec. Ce que je ne vous en ai pas dit, c’est qu’il y a plusieurs étymologies au mot échec et, en vieux français, l’échec veut dire “butin”. Quand j’expliquais que c’était très intéressant de célébrer l’échec, de l’accueillir et d’en faire un tremplin vers autre chose, c’est aussi ce que dit Nietzsche : “Deviens !”
Deviens, ça veut dire “saisis les opportunités, construis-toi, bâtis-toi” à travers, aussi, tes échecs.
Les échecs, je l’expliquais, nous confrontent au réel alors que le succès peut nous amener à voler, mais pas forcément avec les Aigles. L’échec, il est vertueux en cela. La question est également de la part de Nietzsche :
“Deviens, d’accord donc je vais me construire, je vais me mettre en danger, je vais être vivant, mais, qui suis-je ?”
“Deviens ce que tu es”
Et “ce que tu es”, ça veut dire “reste fidèle à ton axe”.
Pour rester fidèle à son axe, rester fidèle à ses valeurs, rester fidèle à nos aspirations profondes, à nos désirs profonds c’est extrêmement difficile dans le tumulte qui est le nôtre, dans le vacarme qui est le nôtre.
Parce qu’il y a le vacarme médiatique – Sud Radio y contribue, mais chacun y contribue à sa manière – il y a ce que vos professeurs vous disent, ce que votre entourage … Tu évoquais les cinq personnes de Jim Rohn.
Donc, finalement, ma petite voix intérieure, qu’est-ce qu’elle me raconte de moi ?
Qu’est-ce qu’elle me dit de moi alors même que, il y a toutes ces voix, ces milliers, ces millions de voix dans mon univers qui m’envoient des signaux extrêmement différents, souvent contradictoires.
C’est cet enfant qui va suivre la trace de ses parents, le pharmacien engendrera des pharmaciens, le cordonnier, des cordonniers, par exemple.
Comment vais-je trouver ma petite voix intérieure?
Ce que je vous propose, c’est déjà de prendre de la distance, de vous mettre en recul pour apaiser, sinon faire taire, le-dit vacarme.
L’apaiser puis scruter votre cœur, sonder vos propres intentions, prendre de la distance et vérifier à quel moment ça vibre. Et quand ça vibre, vous tenez sûrement quelque chose.
Puis, alors, vous pourrez, comme le préconise Nietzsche, devenir ce que vous êtes.
Bon Vol avec les Aigles !

 

 

12 étapes pour complètement rater le lancement d’un business !

 

Quand je pense à la façon dont j’ai créé mon entreprise, quand j’observe les autres entrepreneurs, qui débutent ou non, je suis effaré.
Sûrement, on ne ch… que ce que l’on a mangé ????
Et sans doute n’avons-nous pas bien mangé et reçu de très mauvais exemples.
Voici le schéma le plus classique :

1. J’apprends un métier à l’école ou en stage.

Ex. : j’obtiens mon diplôme de comptable.

2. Je fais mes gammes dans une boîte où j’exerce ledit métier.

Ex. : j’effectue un stage chez un comptable ; je deviens employé dans une fiduciaire.

3. Je décide de voler de mes propres ailes… qui ne sont pas encore celle d’un Aigle ????

4. Je reproduis quasi à l’identique le business dans lequel je viens d’évoluer.

5. Mes premiers clients sont issus de mon réseau.

6. Le bouche-à-oreille m’en apporte d’autres.

7. Je suis au four et au moulin.

8. J’embauche. Mal. Sans stratégie.

9. A la gestion des clients s’ajoute la gestion des collaborateurs.

10. Je suis désormais au four, au moulin, au grenier et à la cave.

11. Mes journées sont infernales. Mes semaines sont infernales. L’agenda est blindé… pas le compte en banque.

12. Un jour peut-être, lors d’un rare instant de lucidité, je m’aperçois que j’ai créé mon entreprise pour être libre et heureux… mais que j’en suis l’esclave.

La destination était la bonne, pas le chemin. Je me convainc qu’il n’y en a pas d’autre. Après tout, un agenda rempli dit ma réussite. Mais au fond de moi, je sais qu’il a dû y avoir une erreur d’aiguillage.

 

Jeudi, je vous proposerai un autre chemin en quelques étapes simples.
D’ici là, portez-vous bien et Volez Haut !


Ps : si vous n’avez pas encore téléchargé mon ebook « Sortez du lot », vous y trouverez déjà de nombreuses pistes pour… déployer vos Ailes 😉

Il suffit de cliquer ici : https://eagleacademy65976.activehosted.com/f/17
Et si vous voulez prendre un fameux raccourci, sachez que plusieurs coachings viennent de se terminer.

Je ne coache qu’une dizaine d’entrepreneurs par an … Il y a donc de nouveau quelques créneaux disponibles !

Comment ça marche ?

Nous nous fixons un RV de 30 minutes via Zoom ou Skype.
Nous analysons ensemble 5 éléments-clés :
1. Votre situation idéale.
2. Votre situation actuelle.
3. Les obstacles qui vous empêchent de passer de l’une à l’autre.
4. Les ressources dont vous disposez et celles qui vous manquent.
5. Le plan d’actions à mettre en œuvre.


Au terme de cet échange, nous décidons tous les deux d’entreprendre le voyage ou non.

Pour solliciter ce 1er entretien, contactez-moi à fabian@eagleacademy.be, ou appelez-moi au 00 32 (0) 475 24 99 67.

Bon Vol avec les Aigles !

Ultracrépidarianisme et ipsédixitisme

 

Dans le numéro de Philosophie magazine de septembre 2020, Etienne Klein, Philosophe des sciences, évoque 2 biais cognitifs fort intéressants.

Un biais cognitif, c’est quand votre jugement est biaisé.
Quand votre perception est biaisée.
Quand votre pensée logique et rationnelle est déviée par rapport à la réalité.

Bien sûr, vous ne vous en rendez pas compte… ou rarement !

 

« L’ultracrépidarianisme, dit Klein, (formé sur le dicton sutor, ne supra crepidam, « le cordonnier doit s’arrêter au bord de sa chaussure ») est la tendance à parler avec assurance de ce qu’on ne connaît pas.

L’ipsédixitisme (dérivé du latin ipse dixit, « il l’a dit »)est la tendance à ne pas discuter ce que disent certains maîtres. A quoi s’ajoute la tendance à se fier à son intuition personnelle, au bon sens évoqué comme une norme du vrai. »

 

Donald Trump, ajoute Etienne Klein, a réussi un tour de force en mêlant ultracrépidarianisme et ipsédixitisme au sein d’une seule et même phrase à propos de l’hydroxychloroquine :

« J’en prends parce que je pense que ça ne peut pas faire de mal et que j’ai entendu dire de belles choses à son sujet. »

 

Malgré les circonstances, l’hospitalisation de Trump notamment, ne rions ni trop fort ni trop vite de lui !

Balayons devant notre porte…

« Dans un sondage paru le 5 avril dernier, dit encore Klein, on demandait aux Français si l’hydroxychloroquine était un traitement efficace contre la Covid-19 :
59% des personnes interrogées ont répondu oui, 20% non ; seuls 21% ont déclaré qu’ils ne savaient pas.
Alors même qu’aucune étude thérapeutique n’était encore disponible ! »

Au MasterMind des Aigles, nous traquons les biais cognitifs.
Au Mastermind des Aigles, nous tentons d’entretenir l’humilité,
en osant par exemple, les mots « je ne sais pas. »
Au MasterMind des Aigles, nous nous élevons pour élever les autres.
Nous élevons les autres pour nous élever.

Si vous voulez nous vous élever avec nous, contactez-moi !

Bon Vol avec les Aigles !