Archives par auteur Fabian

Les conseils d’un instructeur d’unités d’élite pour traverser la crise !

 

Si vous avez déjà eu envie de pratiquer un sport de combat, ou si vous en pratiquez un, vous adorerez écouter Emmanuel Ayache.

Sinon… vous adorerez quand même 😉

Emmanuel est instructeur en krav maga.
Son niveau est extrêmement élevé, rare, quasi unique au monde.

Emmanuel est aussi entrepreneur.

Dans cette interview, « Krav maga et entrepreneuriat : même combat ? »,
il vous livre ses secrets :

  • Comment un combattant surmonte une crise ou la traverse ?
  • Comment l’entrepreneur peut lui emprunter son état d’esprit pour la traverser à son tour ?

Regardez Emmanuel, écoutez-le :

Vous remplirez votre réservoir d’énergie pour un bon moment 🙂

Bon Vol avec … un Aigle 😉

 

Mon arrière-grand-père, héros de guerre ordinaire

 

Pour moi, , Alfred Dufrasne était un vieux monsieur, un vieux monsieur à la voix rauque éternellement calé dans un fauteuil en cuir, à gauche en entrant dans son salon, rue du Joncquois à Mons.

Je savais qu’il avait été commissaire de police.
Il y avait cette belle photo de lui, tendu dans son uniforme, gaullien.

J’ignorais qu’il avait défié les Nazis.

Son arme ?
Pas ce sabre d’apparat dont j’ai « hérité ».

Mon arrière-grand-père fabriquait des faux-papiers.

Un jour, il choisit pour prénom et nom : Yvon Pierte.
Prononcez-les en wallon de chez moi et ça donne : Y vont piert’

Traduction : ils vont perdre.

Il aurait pu être fusillé.

Son arme donc : l’humour.

Et l’humour, parfois, commande le courage.
Cette vertu magnifique, la 1ère dit Churchill, qui détermine toutes les autres.

Une vertu cardinale dit Platon.

Le juste milieu entre la témérité et la couardise, dit Aristote, précisant que le courage s’apprend.

La vertu qui combat la peur. La met au tapis.
Avec élégance.

Il ne me reste presque rien de lui.
Un sabre rouillé.
Quelques anecdotes qui s’effacent doucement.
Sa voix. Je crois. Sa joue rêche, rarement rasée de près.

Et cet Yvon Pierte.
Magnifique Yvon Pierte.
Admirable Yvon Pierte.

Quand le courage me manque, je pense à mon arrière-grand-père.

Sans doute, il Volait avec les Aigles et ne le savait pas.

Bon Vol .

 

Ps : le courage, nous le cultiverons aussi à Chantilly.
Du 7 au 11 octobre prochain, la FormACTION Eagle Sales Power ouvrira ses portes pour la toute dernière fois.

Plus que jamais, nous devons bénéficier d’une Stratégie digitale imparable.
De techniques de vente imparables.

Je vous les offre sur un plateau.
Je vous offre les Meilleurs Coachs.
15 Eagle Coachs d’exception.

Tout est dit ici :

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EXCLUSIF : le dialogue perdu de Platon !

EXCLUSIF : nous avons retrouvé le dialogue perdu de Platon !

Rédigé en l’an 347 av. J.-C., soit quelques temps avant la mort de son auteur, ce dialogue nous éclaire enfin sur l’art de la persuasion.

En voici un court extrait.

 

« Socrate chemine paisiblement dans les rues joyeuses d’Athènes, lorsque l’un de ses disciples l’accoste avec chaleur.

Aristodème : Socrate, j’ai rencontré Protagoras.
Il prétend que l’art de la persuasion est inné.
Qu’il ne peut être appris.

Socrate : Protagoras ! Lui qui proclame que l’homme est la mesure de toute chose, doit donc parler au nom de lui-même pour lui-même.

Mais toi, cher Aristodème, depuis quand suis-tu mon enseignement ?

Aristodème : Depuis bientôt 6 mois Socrate.

Socrate : Est-il raisonnable de dire qu’il y a 6 mois, ta capacité à raisonner, à ordonner ta pensée, était médiocre ?

Aristodème : Il est raisonnable de le dire en effet, Socrate.
A ton contact, j’ai appris, j’ai changé, j’ai grandi.

Ma pensée était égarée dans une brume épaisse.
Une poupée désarticulée.

Je perçois aujourd’hui un léger rai de lumière.

La poupée gagne en élégance.

Socrate : Je salue ces progrès comme ton lyrisme !

Imagine alors que nous prenions, au hasard, un jeune athénien, qui n’y connaît rien dans l’art de la persuasion. Mais qui a très envie de l’apprendre.

Imagine qu’il soit en compagnie de Platon, Xénophon, Diotime, Eschine, Euclide, le bel Alcibiade…
Disons 15 maîtres magistraux dans l’art de la persuasion.

Imagine que ces 15 maîtres l’accueillent dans un endroit sublime où tout est pensé pour la transmission de l’art de la persuasion. Tout dis-je.
Jusqu’à la moindre collation.

Imagine que cette joyeuse compagnie soit réunie durant 5 jours.
Qu’ils travaillent et échangent et partagent durant 15, 18, 20 heures par jour.

Ce jeune athénien ne serait-il pas transformé, métamorphosé ?

Ne serait-il pas, à son tour, un maître en persuasion ?

Aristodème : Assurément Socrate. Il serait un autre homme !
Je voudrais, moi aussi, vous rejoindre 5 jours durant
dans ce lieu formidable ! Existe-t-il Socrate ?

Socrate : Il existe Aristodème. Près de Lutèce. Paris si tu préfères.
Il ouvrira ses portes du 7 au 11 octobre prochain.
Il ne reste plus que quelques chambres… même si l’on n’y dort pas beaucoup !

Aristodème : Socrate, quelle merveilleuse nouvelle !
En seras-tu ? Seras-tu l’un des maîtres ?

Socrate : Triple buse : je suis un peu trop mort pour ça.
Mais rassure-toi, les maîtres choisis sont des exceptions.
Des femmes et des hommes de haute valeur, qui cultivent la Force, la Sagesse et la Beauté.

Aristodème : Ne vont-ils pas me formater cher Socrate ?
Ne serais-je pas un petit soldat de la persuasion qui ânonne un script ?

Socrate : Bien au contraire Aristodème.

Un jour, un artiste du nom de Michel-Ange, dira qu’il se contente d’enlever la pierre autour des anges.

Tel est le rôle du maître, Aristodème.

Inspiré par la maxime célèbre de Pindare,
« Deviens ce que tu es », il te révèle à toi-même.

Toutes les informations sont ici : www.eagle-sales-power.com

Hâte-toi surtout de déposer ta candidature.

Entretemps, veux-tu m’accompagner ? Je rejoins Apolodore chez Agathon qui organise un banquet.

J’ai bien envie d’y aborder le thème de l’amour tiens… »

 

Bon Vol avec les Aigles,

 

 

Tuez ou soyez tué !

Oui, la crise du Covid met des activités en péril.
Peut-être la vôtre.

Si vous avez lu le (tout petit) livre « Qui a piqué mon formage ? »,
de Spencer Johnson, vous savez que pleurnicher sur le fromage perdu est stérile.

Ayez le courage de quitter ce que vous connaissez et qui vous rassure (ex : votre domaine d’activité), et cherchez un autre formage ailleurs.
Sans doute plus appétissant 🙂

Cela vous demandera du courage.

Outre le courage, survivre à la période que nous traversons commande aussi l’excellence.

Votre état d’esprit (mindset) doit être excellent.
Votre marketing doit être excellent.
Votre façon de vendre doit être excellente.

Vous devez être un tueur…
… ou vous risquez fort d’être tué.
Symboliquement.

Ce constat nous a amenés, à la Eagle Academy,
à remanier notre meilleur programme :
Eagle Sales Power.

Nous lui ajoutons un TOUT NOUVEAU module exceptionnel :
un audit personnalisé de votre stratégie digitale
(cadeau d’une valeur de 2500€).

Nous dessinons, pour vous, une stratégie de Haut Vol :
la Rolls du marketing…
… Pour acquérir de nouveaux clients en illimité !

Vous quitterez le séminaire avec :

  • Le meilleur mindset.
  • Les 3 meilleures techniques de vente directe (et les seules à connaître).
  • La meilleure façon d’acquérir des clients, adaptée à votre business.

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Ce sera la 4e et dernière édition d’Eagle Sales Power.

Bon Vol avec les Aigles,

 

 

Wonder Woman et Superman

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Aujourd’hui, dans la Minute du Coach avec Fabian Delahaut. Bonjour.

Fabian :  Bonjour.

Nous allons vous parler de Wonder Woman et de Superman.
On a probablement des super héros qui sont à l’écoute aujourd’hui.

Tous les Avengers sont avec nous.
Oui, parce qu’il y a quelques années, Amy Cuddy, professeur dans une université américaine prestigieuse, s’est livré à une expérience fortement intéressante avec ses étudiants.
Elle leur a demandé, dans un premier temps, de prendre des postures de faiblesse.
Par exemple se courber, regarder par terre, que ce soit debout ou assis d’ailleurs.
Puis, dans un second temps, de prendre des postures de puissance, type Wonder Woman.
Si vous la voyez, elle a les mains sur les hanches. Ou Superman. On pourrait dire aussi Usain Bolt. Il avait aussi, quand il était sprinteur, des postures d’homme différent, surpuissant mais en tout cas de vainqueur.
Ce dont Amy Cuddy s’est aperçu, c’est qu’après deux minutes de posture de faiblesse, le taux de cortisol, l’hormone du stress, était en hausse et le taux de testostérone était en baisse.
Ce qui faisait que ces étudiants osaient moins prendre de risques dans les jeux qui suivaient. Ils se sentaient moins bien dans leur peau, avec moins de confiance en eux.
A contrario, quand on les mettait durant deux minutes dans des postures de puissance, le taux de testostérone augmentait et le taux de cortisol diminuait. Dans ce cas, ils prenaient plus de risques, avaient plus confiance en eux et de meilleurs résultats.
Le hic – parce qu’elle a réalisée une vidéo là-dessus qui a été vue des dizaines de millions de fois – le hic c’est que quelques années plus tard, dans un laboratoire suisse, on a retenté l’expérience avec beaucoup, beaucoup plus de sujets.
Elle avait dû faire son expérience sur à peu près 30 ou 40 sujets et en Suisse ils y sont allés avec 250.
Et là, on n’a plus du tout retrouvé ces résultats.
Donc il n’y avait pas de corrélation entre les postures de faiblesse ou de puissance et les taux de testostérone et de cortisol qui grimpaient ou, à contrario, diminuaient.
Par contre, ça fonctionne quand même, et c’est ça qui est intéressant, sinon je n’en parlerai pas, quand vous choisissez des postures de puissance.
A défaut d’avoir plus de testostérone et moins de cortisol, vous allez quand même vous sentir mieux.
On a déjà évoqué ça ici-même, dans la Minute du Coach.
Ça revient à dire : “Faites comme si”.
Amy Cuddy concluait son exposé autrement.
Elle disait “Fake it until you make it”. Faites semblant jusqu’au moment où vous y arrivez.
Puis elle enchaîne en disant : “Fake it until you become it”. Faites semblant jusqu’au moment où vous le devenez.
Moi je vous dis “Faites comme si”.
Faites comme si vous étiez un Aigle et vous le deviendrez.

 

 

 

 

A bas les systèmes !

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

Bonjour à tous.
Fabian vient de me glisser il y a quelques secondes à peine le thème de la Minute du Coach de ce jour : A bas les systèmes !
Ou le système ?

À bas les systèmes, Pablo.
Je veux descendre en rue avec mes banderoles et dire “À bas les systèmes !”.

Ça m’étonnerait, ça ne te ressemble pas du tout.

J’en ai ras la frange des systèmes !
Qu’est-ce que j’entends par “systèmes” ?
J’avais un metteur en scène, Vincent, qui se reconnaîtra si toutefois il écoute cette chronique, qui traquait les systèmes des acteurs.
Par exemple, si tu répétais une scène une, deux, trois fois et qu’à chaque fois tu disais exactement la même chose de la même manière, … et qu’à chaque fois tu disais exactement la même chose de même manière, … et qu’à chaque fois tu disais exactement la même chose de même manière … Comme je viens de la faire, …

Oui mais ça c’est “à bas les systématismes”.

C’est la même chose. Lui parlait d’un système. C’est à dire que j’ai été figer des mots sur une partition, sur des notes et je les ressers exactement de la même manière chaque fois qu’on me le demande. J’appuie sur le bouton.
C’est dire que je ne le réinvente pas.
Exactement de la même manière que le premier baiser à l’être aimé a une saveur toute particulière qui risque fort de se dissoudre au fil des heures, des jours, des semaines, des mois, des années et de ne plus devenir que des lèvres qui se collent sans intention, sans harmonie, sans ardeur.
Je trouve ça extrêmement dommage que l’on oublie de se réinventer dans les mots et dans les gestes, que l’on ait des systèmes.
Du genre vous rencontrez quelqu’un en rue et puis, soudain, on ne sait plus quoi se raconter, ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vu… L’un des deux dira, système oblige : “Bon, on va aller voir, hein.”
Ça, c’est un système. Un système exaspérant mais un système quand même.

Et lorsque, hier, j’ai salué mes collègues à la radio en leur disant “comment ça va ?” et lorsqu’ils m’ont répondu “bah, comme un lundi”, est-ce que c’est un système aussi ?

Oui, c’est un système.
Ce qui est intéressant avec les systèmes, c’est que ça ne nous coûte rien en énergie.
C’est tellement facile de dire bonjour de façon systématique, de dire au revoir, de dire même merci sans forcément poser un regard sur la personne à qui on s’adresse.
C’est ça qui est dommage. On ne se réinvente pas.
Ou alors, par exemple, vous êtes allé à l’hôpital.
On vous a fait faire quelques examens parce que vous avez un souci de santé, et là vous allez vous mettre à raconter cette visite à l’hôpital à un ami, puis à un autre, puis un proche et puis un membre de votre famille et systématiquement vous allez raconter la même histoire, avec les mêmes intonations, à défaut d’avoir des intentions.
Alors s’il vous plaît, si vous faites ça, tâchez au moins d’être original, de rajouter des détails que vous aviez oubliés ou de trouver vous-même, dans votre histoire, quelque chose de différent.
Réinventez-vous, bon sang ! Réinventez l’instant, chaque instant et ne vous laissez pas couler simplement dedans, comme dans une dalle de béton.

Vous êtes intelligent, nom de dieu !

Voilà, c’est un peu le message, Pablo.

 

 

 

 

 

Connaissez-vous le meilleur système d’apprentissage ?

Dans son très bon livre, « Atteindre l’excellence (à contre-courant) », Robert Greene nous rappelle que le mot « apprenti » vient du Latin prehendere, qui signifie « prendre avec la main ».

Les spécialistes, dit-il, ont évalué le nombre d’heures nécessaire pour que l’apprenti devienne maître : 10.000 !

10.000 heures, soit 7 à 10 ans de pratique soutenue.

C’est le temps qu’il faut pour arriver à une modification significative du cerveau.

L’un des meilleurs système d’apprentissage qui soit… a donc été inventé au Moyen Age :

Le compagnonnage !

Ce qui empêche les gens d’apprendre, explique Robert Greene, c’est un mélange de suffisance et de rigidité quand nous rencontrons quelque chose qui nous est étranger.

On croit savoir alors on ferme son esprit.

Et puis, bien peu de gens sont prêts à investir 10.000 heures pour maîtriser une compétence…

Or, jusqu’à la fin de vos jours, vous pouvez apprendre, grandir, devenir.

« Fréquentez des personnes aussi différentes que possible », ajoute Greene.

« Étendez le champ de vos compétences. »

« L’avenir appartient à ceux qui apprennent le plus de compétences et les combinent de façon créative. »

Avez-vous l’esprit ouvert ?

Si votre réponse est OUI.
Si vous êtes prêt à emprunter la route de la maîtrise.
Si vous voulez les meilleurs professeurs.

Cliquez ici : www.eagle-sales-power.com

Ce séminaire aura lieu, pour la 4e et dernière fois, à Chantilly, du 7 au 11 octobre.

Il s’agit d’une immersion en marketing et en vente.

Nous ne travaillerons pas 10.000 heures mais 18 heures/jour, vous en sortirez littéralement métamorphosé.

Vous repousserez vos propres limites au-delà de ce que vous pouvez imaginer.

Et puisque les limites d’une entreprise sont celles de son dirigeant… votre business s’en trouvera aussi métamorphosé.
DEFINITIVEMENT.

Nous recrutons sur candidature.

Toutes les infos sont ici :

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Bon Vol avec les Aigles !

 

 

Est-ce que vous aimeriez revivre votre vie éternellement ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo : Salut Fabian.

Fabian : Salut Pablo.

Bienvenue sur Sud Radio pour cette nouvelle Minute du Coach.
Même si on va au-delà des 60 secondes, c’est pour rendre les gens encore plus intelligents, les tirer vers le haut ?

Oui, on aime ça.

C’est l’idée, c’est le but.
Est-ce que vous aimeriez revivre votre vie éternellement ?
Est-ce que vous vous êtes déjà posé cette question ?

Il y a en tout cas un philosophe qui la pose, très clairement.
C’est un philosophe qui m’a beaucoup inspiré, qui est excessivement mal compris, mal ré-interprété, par sa propre soeur notamment.
Ce philosophe s’appelle Nietzsche, Friedrich Nietzsche
J’ai envie aujourd’hui, en quelques minutes… Donc ça va être extrêmement circonscrit ce que je vais expliquer, très lapidaire même.
Mais je vais quand même tenter de vous proposer 2 concepts nietzschéens je trouve extrêmement forts.
Par exemple la doctrine de l’éternel retour.
La doctrine de l’éternel retour, c’est cette doctrine qui nous dit :
“Si vous êtes prêt à revivre votre vie éternellement, chaque instant éternellement, alors vous êtes le plus grand des affirmateurs. Vous dites “Oui” à l’existence, un “oui” plein et entier.”
D’ailleurs Nietzsche se fend d’une expression que je trouve superbe.

“Croquer la vie à pleines dents” ?

C’est vraiment pas de son niveau.

Mais ça veut dire ça un peu ?

On est plus dans le Carpe Diem.
Nietzsche dit aussi “amor fati”, qui signifie “aimer ce qui est, aimer son destin”.
Il nous propose de tout aimer, de tout embrasser, de tout prendre et donc de vivre chaque instant comme si nous allions le vivre éternellement.
Alors imaginez le nombre de secondes que nous avons tendance à tenter d’oublier, à mettre derrière soi…
Vivement que cette heure soit passée parce qu’elle m’ennuie…
Vivement que cette minute soit derrière moi parce que je fourni un effort et que je préférais être dans mon canapé.
Nietzsche ne nous propose pas du tout ça.
Nietzsche fait aussi l’apologie des forts, des puissants.
Là encore, on s’est beaucoup trompé. Et sûrement que certaines personnes on trouvé très intéressant de se “tromper”.
Mais selon Nietzsche, le puissant, ce n’est pas l’homme grand avec des gros biscotos, c’est celui qui dans la maîtrise de soi. C’est celui qui maîtrise ses émotions, qui maîtrise ses pulsions.
J’ai envie aujourd’hui de vous proposer ceci :
Quand l’instant devient difficile, répétez-vous “amor fati” et dites un grand “oui” à l’existence.
Je trouve que c’est une philosophie puissante. Autant elle m’inspire, autant je m’en sens éloigné tant le chemin pour rejoindre Nietzsche est difficultueux. Mais néanmoins, je vous invite à oser l’emprunter et ainsi à voler avec un Aigle.

 

 

 

N’est-il pas vital d’avoir un but ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Salut Pablo.

N’est-il pas vital et essentiel de définir sa mission de vie, d’avoir un but ?

Pour certains, ça l’est.
Jacques Chirac disait : “Chaque pas est un but.”
Et c’est vrai qu’il y a une thématique qui revient de plus en plus souvent aujourd’hui, les gens cherchent du sens. Thématique que nous avons couvert dans la Minute du Coach. Ils cherchent du sens, ils se demandent : quelle est ma mission de vie ?
Car, dans les trois sens du sens, l’un des trois sens du sens c’est bien la signification, qui a trait à la mission. Et aujourd’hui je vais vous proposer un angle pour aller à la découverte de votre mission de vie, sachant que “celui qui ne s’engage pas consciemment à réaliser ce qui est important s’engage inconsciemment à réaliser ce qui n’est pas important.”
Or quand vous avez bien compris, quand vous avez assimilé votre mission de vie, quand vous êtes au clair avec votre mission de vie, comme une armée derrière une bannière, toutes vos décisions, même les microdécisions du quotidien sont beaucoup plus faciles à prendre, puisque, sans arrêt, vous pouvez vous demander : “est-ce que c’est en accord avec ma mission ou pas ?”
L’angle que je vous propose … Je vous en propose deux.
Soit d’imaginer votre 80e anniversaire, soit, pour les plus hardis, d’imaginer vos funérailles.

Allez, on part sur les deux.
On doit y passer, de toute façon, par la seconde étape.

Disons que vous visualisez ceci : les amis, les êtres qui vous sont chers sont là, les partenaires de toutes les étapes de votre vie viennent vous honorer.
Imaginez la situation avec de nombreux détails : l’endroit, les gens, le décor.
Ces hommes et ces femmes viennent vous rendre hommage. Supposez qu’ils représentent des rôles que vous remplissez actuellement : conjoint, directeur d’entreprise, amis, cousins.
Supposez aussi que vous avez rempli ces rôles au maximum de vos possibilités.
Que disent-ils ?
Pour quels traits de caractères se souviennent-ils de vous ? Quelle contribution exceptionnelle citent-ils ?
Regardez les tous. En quoi avez-vous vraiment compter dans leur vie ? Notez les rôles et en regard de chacun, l’hommage que vous aimeriez qu’ils vous rendent à cette occasion.
Alors, vous volerez avec les Aigles.

 

 

Pourquoi Pierre Deschamps nous surpasse tous ?

Pierre Dechamps

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo, bonjour à tous.

Je sens que tu va nous raconter une petite histoire, dans la Minute du Coach d’aujourd’hui.
Le thème c’est : Pourquoi, humainement, Pierre Deschamps nous surpasse tous ?
Qui est Pierre Deschamps ?

Je ne vais pas forcément vous raconter une histoire mais je vais vous parler d’un ami, quelqu’un qui m’est très cher, que je vois assez peu. Mais les amis importants – dont tu fais partie – dans la vie, ce n’est pas forcément des gens qu’on voit qu’on voit beaucoup, qu’on voit souvent. Mais chaque rencontre est impactante et l’impact perdure bien au-delà de l’échange, bien au-delà du partage.
Avec Pierre, c’est exactement ce qu’il se passe.
C’est une personne, comme on dit aujourd’hui dans le milieu des coachs, très centrée, très alignée.
Je l’ai rencontré parce que je suis passionné, comme toi de chevaux et que j’avais des problèmes avec mes chevaux qui ne voulaient pas monter dans le van, dans le camion, etc…

C’est l’homme qui murmure à l’oreille des chevaux ?

Oui. Qui ne ressemble pas à Robert Redford mais qui a une vague ressemblance avec Thierry Lhermitte.
Pierre s’est construit avec les chevaux.
Les chevaux, vous le savez – en tout cas on s’est déjà répandu tous les deux sur ce sujet ici-même – les chevaux sont un miroir de l’homme extraordinaire. Ce sont les meilleurs professeurs qu’il soit.
Et Pierre a appris à devenir le partenaire des chevaux. Il a appris à communiquer avec les chevaux, à être ce leader ferme, doux, juste et efficace.
Ce qu’il enseigne à d’autres cavaliers, ce qu’il enseigne aussi à des patrons d’entreprises, à quiconque souhaite développer son leadership, le contrôle de soi, la confiance en soi.
Ce qui est intéressant c’est qu’un jour, en parlant avec un ami, qui est aussi mon metteur en scène, il s’appelle Vincent Dussaiwoir… Vincent voit très vite, très juste, dans le chef de l’autre. Il analyse assez brillamment les êtres humains qu’il croise.
Il avait eu une session de formation avec Pierre et il m’a dit : “Tu sais pourquoi Pierre Deschamps, humainement, nous surpasse tous ? C’est parce qu’il connaît le lieu exact de sa parole, de son action et qu’il l’occupe pleinement.”
Alors j’ai bien conscience qu’à 9h10, le mardi, vous êtes dans votre voiture, vous entendez un propos comme ça … Waouh ! Surtout pas de crash, pas d’accident. Il faut activer quand même quelques neurones pour comprendre le propos.

Ça veut dire quoi ?

“Il connaît le lieu exact de sa parole et son action”.
En somme, il sait exactement en quoi il est bon, en quoi son action est juste et où il doit se trouver.

Il est dans la maîtrise.

Il est dans ce qu’on appelle le flow. Ce qui pourrait m’amener à une autre Minute du Coach : les techniques de motivation moderne, le flow. Pierre est dans le flow.
Ce que Vincent ajoute, c’est que pour les personnes qui sont douées pour des tas de choses, c’est presque une malédiction. Ca peut se concevoir comme une bénédiction d’avoir de multiples talents, mais en l’occurrence, quand vous avez de multiples talents, la difficulté est de connaître le lieu exact de votre parole et de votre action. Puisque précisément vous avez envie d’en occuper plusieurs.
Et quand vous en occupez plusieurs, vous vous dispersez, vous dilapidez votre énergie, votre concentration et vous ne pouvez pas aller vraiment au bout des choses et … voler avec les aigles.